Encourager la mobilité étudiante

Être une grande école internationale, c’est savoir à la fois attirer sur notre campus les meilleurs élèves-ingénieurs étrangers, encourager la mobilité sortante de nos étudiants et développer l’employabilité de nos diplômés dans le monde entier.

40 bourses en 2017 et 5 prêts d'honneurs
  • 21 bourses d’excellence,  dans le cadre des accords de double diplôme avec le Maroc, le Vietnam, le Brésil, la Colombie, la Chine, le Liban et la Grèce.
  • 2  bourses Jacques Coiffard pour des élèves de 3ème année à l’étranger en génie civil
  • 4 bourses de master sur le fonds Ailleret dans le cadre de la chaire « durabilité des matériaux et des structures pour l’énergie »
  • 1 bourse d’excellence pour des élèves étrangers en double diplôme dans le cadre de la convention de partenariat passée avec Meridiam
  • 8 bourses d’excellence de master dans le cadre des chaires Saint-Gobain et Lafarge-Holcim
  • 4 bourses pour la formation ME310 de la d.school dans le cadre de la chaire Saint-Gobain
  • 5  prêts d’honneur pour des études ou des stages à l’étranger

Ils ont bénéficié d'une bourse de la Fondation des Ponts...

Francisco Lobo LOBO RODRIGUES

Elève ingénieur (Génie Civil et Construction – promo 2019)

Francisco LOBO RODRIGUES, élève ingénieur (Génie Civil et Construction – promo 2019) de nationalité Brésilienne, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation des Ponts.

Sans votre soutien, je ne serais pas où je suis maintenant !

Quel est ton parcours ?
Je suis élève au sein du département Génie Civil et Construction. Avant de venir en France, je suivais mes études à l’ITA (Instituto Tecnológico de Aeronáutica), une école militaire au Brésil, dans le domaine du Génie Civil-Aéronautique.

Qu’est-ce qui t’a poussé à postuler à l’École des Ponts ParisTech ?
Il y a deux facteurs principaux qui m’ont motivé à venir aux Ponts. L’expérience à l’étranger et le nom de l’École. Je savais qu’un séjour hors de mon pays d’origine me permettrait de parler Français, et que je deviendrai un professionnel de premier ordre avec la formation aux Ponts et Chaussées.

Tu as bénéficié d’une bourse financée par la Fondation des Ponts, qu’est-ce que cela a changé pour toi ? Aurais-tu pu venir étudier ici sans cette aide ?
Franchement, cela m’a permis de venir en France. Ma famille au Brésil n’avait pas les moyens, et j’étais persuadé que, même en cas d’accord de l’École, je n’aurais pas pu venir car le coût de la vie est trop élevé en France. Je serai toujours reconnaissant à la Fondation pour cette bourse. J’espère vivement, dès que je serais diplômé, pouvoir aider et sponsoriser des élèves et rendre la pareille.

L’enseignement de l’École a-t-il répondu à tes attentes ?
Oui, l’École les a surpassées en effet. Je savais avant d’y venir qu’il s’agissait d’une très bonne École, mais je ne m’en attendais pas autant.

Une anecdote, un souvenir marquant de ton passage à l’École ?
L’année dernière, j’ai fait partie de l’équipe de Handball et cela a été une expérience inoubliable. C’est génial de mettre le maillot de l’École et la représenter dans les compétitions universitaires et les matchs en général. Cela m’a fait devenir encore plus fier d’être élève.

Un conseil à donner aux futurs étudiants ?
Il faut venir avec l’esprit ouvert à de nouvelles découvertes. Nous savons que l’École des Ponts nous donne plein d’opportunités de carrière et que c’est une grande École au niveau académique. Mais je dirais encore plus, l’ENPC est une école de vie. Ici, j’ai pu faire connaissance avec des gens venant de partout, en ayant un contact avec des cultures et manières de penser différentes de celle que j’étais habitué. Je crois que, grâce à cela, je suis quelqu’un de meilleur comme être humain et pas seulement au niveau scolaire.

Que penses-tu faire après l’École des Ponts ?
Je compte rester en France et travailler dans le domaine des structures légères (le sujet de mon stage). Au moins juste après le diplôme, je crois que travailler en France peut être beaucoup plus valorisant pour ma carrière. De plus, sur le sujet de l’ingénierie civile qui m’attire le plus, il y a plusieurs sociétés spécialisées en France où il doit être intéressant de commencer sa carrière et se développer.

Lucas Magno ROCHA BOTELHO

Diplômé (Génie Civil et Construction – promo 2018)

Lucas Magno ROCHA BOTELHO, ingénieur diplômé (Génie Civil et Construction – promo 2018) de nationalité Brésilienne, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation des Ponts.

``C'est grâce a cette bourse que je suis ici, en France,et je vous remercie vivement l'opportunité que vous m'avez donné. Alors le moins que je puisse faire est de vous partager mon témoignage, pour vous montrer la différence que vous faites dans la vie de chaque élève, en donnant la possibilité d'étudier dans une grande École magnifique.``

Quel est ton parcours ?
A la recherche de nouveaux défis après le collège, j’ai intégré un lycée militaire au Brésil, où j’ai appris la discipline, et le goût pour les sciences exactes. Grace à ce lycée, j’ai eu l’opportunité d’intégrer une prépa considérée comme l'une des meilleures au Brésil, gratuitement. Après avoir réussi le concours pour étudier l’ingénierie civil à l’``Universidade Federal de Minas Gerais``, dans les premiers 6 mois, j’ai entendu parler du programme de double diplôme avec l’ENPC. Résultat : j’ai commencé le cours de français tout de suite, et aujourd’hui, après 5 ans, je suis un ingénieur diplômé, après une année de césure dans une des plus grandes entreprises dans le domaine de géotechnique et fondation.

Qu’est-ce qui t’a poussé à postuler à l’École des Ponts ParisTech ?
Tout d'abord, je dirais l’expérience à l’étranger, comme aussi le fait d’avoir 24, 25 ans et 2 diplômes ! Ensuite, en cherchant des informations à propos de l’ENPC, j’ai trouvé aussi que le domaine de la géotechnique, celui qui m'intéresse tout particulièrement, est assez fort. Habiter à Paris pendant ces 3 ans n’est pas mal aussi.

Tu as bénéficié d’une bourse financée par la Fondation des Ponts, qu’est-ce que cela a changé pour toi ? Aurais-tu pu venir étudier ici sans cette aide ?
Franchement, la bourse financée par la Fondation des Ponts a tout changée ! Grâce à cette bourse, j'ai pu profiter, d’après moi, de la plus grande opportunité de toute ma vie. Au début j’avais pensé de venir en France même sans bourse. Malheureusement, à cause de la crise économique au Brésil, en parlant avec mes parents, j'avais dû laisser tomber cette idée. Après avoir reçu la confirmation de la bourse de la Fondation des Ponts, j'ai tout de suite commencé à préparer les documents comme le billet d’avion, le visa…et j'ai eu mon passeport juste 3h avant le vol !

L’enseignement de l’École a-t-il répondu à tes attentes ?
Tout à fait. À l’ENPC, on a un côté plus pratique, avec de nombreux projets, tandis qu’au Brésil, la plupart des évaluations étaient des examens, toujours plus théoriques. Par exemple, dans le voyage de département, la première semaine de cours, j’ai fait plus de visites techniques que pendant tout mon parcours au Brésil. Il y a aussi les clubs, associations…je suis fasciné par cette École !

Une anecdote, un souvenir marquant de ton passage à l’École ?
À mon université au Brésil est interdit de vendre de l’alcool, même les boissons avec un faible degré. Quand je suis arrivé à l’École des Ponts, j’ai trouvé assez drôle le fait qu’il y ait un espace réservé pour la vente de bières et que l’on peut même acheter avec la carte étudiante.

Un conseil à donner aux futurs étudiants ?
Profitez de chaque opportunité, comme les cours, les conférences, la diversité culturelle, habiter à Paris, l’ambiance…profitez au maximum ! Ça passe trop vite.

Que penses-tu faire après l’École des Ponts ?
J’ai trouvé un métier assez intéressant pendant mon stage : le calcul géotechnique dans le domaine du séisme et dynamique des structures. Comme on n’a pas trop de problèmes liés aux séismes au Brésil, ma première idée est, après l'obtention de mon diplôme au Brésil (il faut que je finisse mes études au Brésil), retourner pour travailler ici en France ou d’autre pays Européen. Tout cela dépendra des opportunités

Alejandra Mejia Gomez

Elève ingénieur (Génie industriel – promo 2018)

Alejandra MEJIA GOMEZ, élève ingénieur (Génie industriel – promo 2018) de nationalité Colombienne, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation des Ponts.

“Grâce à la Fondation, j’ai pu avoir la meilleure année de ma vie.”

Quel est ton parcours ?
J’ai commencé mes études en ingénierie à l’Université Nationale de Colombie où j’ai fait 4 ans, ensuite j’ai rejoint l’Ecole des Ponts comme élève-ingénieur en deuxième année dans le département Génie Industriel. Dans le cadre d’obtention de mon diplôme, j’ai décidé de faire une année de césure, car je considère que c’est la meilleure façon d’acquérir des connaissances de différents métiers et favoriser les liens théorie/pratique. J’ai donc intégré en septembre 2017 le groupe BNP Paribas dans l’équipe CIB consulting pour un stage de 6 mois.

Qu’est-ce qui t’a poussé à postuler à l’École des Ponts ParisTech ?
D’abord le fait d’avoir été la première École d’ingénierie au monde et qu’elle reste jusqu’à présent une des meilleures Écoles. Mais aussi par rapport à son excellence académique et la qualité de sa formation. J’appréciais aussi l’aspect très international de l’École qui favorise les échanges interculturels.

Tu as bénéficié d’une bourse financée par la Fondation des Ponts, qu’est-ce que cela a changé pour toi ? Aurais-tu pu venir étudier ici sans cette aide ?
La bourse de la Fondation des Ponts a TOUT changé pour moi. Avant de l’avoir j’avais décidé de venir à l’Ecole des Ponts mais je m’attendais à des conditions très différentes : je comptais travailler et contracter un prêt. Le fait d’avoir la bourse m’a permis de me focaliser dans les études pour avoir une meilleure performance et d’avoir une énorme tranquillité par rapport à ma situation financière future.

L’enseignement de l’École a-t-il répondu à tes attentes ?
L’enseignement à l’École a dépassé mes attentes. Mais ce n’est pas que ça, la vie associative, le réseau des anciens et les liens avec les entreprises m’ont permis d’avoir une expérience incroyable.

Une anecdote, un souvenir marquant de ton passage à l’École ?
Je ne pourrais pas en choisir qu’un. J’ai des souvenirs magnifiques de cette année, des conférences des anciens élevés qui viennent présenter leur parcours à l’École, le programme de parrainage international de Ponts Alliance, les activités du département (voyage, visites industrielles), les différentes activités des associations d’élèves, les campagnes BDE, les tournois sportifs…

Un conseil à donner aux futurs étudiants ?
Profitez au maximum de toutes les opportunités que vous donne l’École, c’est un endroit idéal pour construire un excellent projet professionnel et se former comme personne.

Que penses-tu faire après l’École des Ponts ?
Je ne sais pas encore, j’ai encore un an et demi pour décider mais j’aimerais bien m’orienter vers le domaine de la finance, en banque d’investissement ou financement de projets.

Rebeca FERNANDEZ VERA

Élève ingénieur - promo 2020

Rebeca FERNANDEZ VERA, élève ingénieur (Génie Industriel – promo 2020) de nationalité Colombienne, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation des Ponts.

Qu’est-ce qu’il ta poussé à postuler à l’École des Ponts ParisTech ?

Dans mon école d’origine on nous a présenté l’ensemble d’institutions appartenant au cercle ParisTech, et l’École des Ponts a attiré mon attention grâce à leur expérience sur les projets concernant le développement durable.

Tu as bénéficié d’une bourse financée par la Fondation des Ponts, qu’est-ce que cela a changé pour toi ? Aurais-tu pu venir étudier ici sans cette aide ?

L’aide financière que j’ai reçu m’a permis de ne pas avoir besoin de demander un crédit en Colombie pour financer mes dépenses pendant ma première année. Nous avions déjà demandé un crédit pour financer l’échange académique de mon frère, et encore aujourd’hui nous n’avons pas fini de le payer. Donc, cela a constitué une vraie aide pour ma famille et moi.

L’enseignement de l’École a-t-il répondu à tes attentes ?

Oui, il a dépassé mes attentes. J’ai été surprise par l’éventail des parcours proposés et par l'aide de la directrice de mon département dans mon choix de cours chaque semestre.

Un conseil à donner aux futurs étudiants ?

S’investir dès le début, bien choisir les cours selon ce dont on a besoin et intérêt d’apprendre, et profiter pour apprendre des autres élèves (cultures, langues, etc).

Que penses-tu faire après l’École des Ponts ?

Ça dépend de ce que je vais découvrir dans mon année de césure et ma troisième année !

Anis HANNOUCHE

Elève ingénieur – promo 2019

Anis HANNOUCHE, élève ingénieur (Département Ville, Environnement et Transports – promo 2019) de nationalité Libanaise, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation des Ponts.

Quel est ton parcours ?

J’ai étudié le génie civil au Liban de 2013 jusqu’en 2017, puis j’ai pu intégrer l’ENPC au sein du département VET-Transport grâce à un accord de double diplôme.

Qu’est-ce qu’il ta poussé à postuler à l’École des Ponts ParisTech ?

Mon école au Liban, l’Ecole Supérieure des Ingénieurs de Beyrouth, et l’ENPC ont conclu il y a quelques années un accord de double diplôme. C’était une très belle opportunité d’intégrer une école prestigieuse, avec un diplôme aussi reconnu.

Tu as bénéficié d’une bourse financée par la Fondation des Ponts, qu’est-ce que cela a changé pour toi ? Aurais-tu pu venir étudier ici sans cette aide ?

J’ai reçu la confirmation de l’obtention de la bourse quelques semaines avant mon arrivée en France (mi-juillet). Il est vrai que j’aurai pu venir sans la bourse, mais son obtention m’a beaucoup aidée au niveau des différentes dépenses.

L’enseignement de l’École a-t-il répondu à tes attentes ?

L’enseignement de l’Ecole est très bénéfique. En plus, il y a le réseau des anciens ainsi que des contacts avec différentes entreprises qui organisent régulièrement des conférences à l’Ecole.

Une anecdote, un souvenir marquant de votre passage à l’École ?

Il serait difficile de choisir un seul moment. Je peux parler des nouveaux amis que j’ai rencontrés, qui viennent de différents pays dans le cadre de double diplôme également. Les moments passés ensemble resteront des souvenirs inoubliables.

Un conseil à donner aux futurs étudiants ?

Je leur conseillerai de profiter de l’opportunité que leur présente l’ENPC tant au niveau académique qu’au niveau social.

Que penses-tu faire après l’École des Ponts ?

J’ai encore ma 3eme année à effectuer à l’Ecole, donc je reste ouvert à toute sorte de projets.

Nhat Hoang NGUYEN

Elève ingénieur (GCC, promo 2020)

Nhat Hoang NGUYEN, élève ingénieur (Génie Civil et Construction, promo 2020) de nationalité Vietnamienne, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation des Ponts.

Tu as bénéficié d’une bourse financée par la Fondation des Ponts, qu’est-ce que cela a changé pour toi ? Aurais-tu pu venir étudier ici sans cette aide ?
La bourse m'a permise de payer mon logement et une partie de coût de la vie. Cela aurait été impossible d’étudier à l’École des Ponts ParisTech sans cette aide.

L’enseignement de l’École a-t-il répondu à tes attentes ?

Oui, bien sûr. J’ai appris des nouvelles connaissances générale et spécialisées à l’école.

Une anecdote, un souvenir marquant de ton passage à l’École ?

Pour moi, c’est la semaine de géologie. Nous avons visité plusieurs endroits géologiques en Île-deFrance et en Normandie. Pendant la semaine, j’ai acquis des informations générales de géologie qui m'ont beaucoup aidé pour le deuxième semestre.

Un conseil à donner aux futurs étudiants ?

L’École des Ponts ParisTech est une grande école, donc normalement le parcours est difficile. Il faut passer beaucoup de temps a étudier, mais, on doit aussi passer du temps pour participer aux activités associatives de l’école pour améliorer la relation entre élèves.

Que penses-tu faire après l’École des Ponts ?
Je souhaite travailler dans une entreprise en France pour améliorer mon savoir-faire et mes connaissances dans la géotechnique.

Olatodun OLATUNJI

Elève MBA in Innovation Management (promotion 2017-2018)

Originaire du Nigeria, Oladotun Olatunji est le lauréat de la bourse de la Fondation des Ponts de 2017/2018. Avant de rejoindre le programme Full-Time MBA in Innovation Management de l’Ecole des Ponts Business School, Oladotun était Responsable de Projets « Mobile Money and Digital Projects » pour la Standard Bank Group en Afrique Subsaharienne. Il a ainsi conçu des produits de microcrédit à destination des petits exploitants agricoles et des commerçants ambulants.

Pourquoi êtes-vous venu étudier ici, à l'École des Ponts Business School ?
« J’étais à la recherche d’un MBA qui offrirait un cursus en Management de l’Innovation et en Design-Thinking. J’avais déjà de l’expérience en gestion de produit, mais une grande partie de cette expérience s’était concentrée sur l’analyse décisionnelle et la mise en œuvre de projets. J’avais envie d’être plus impliqué dans les processus de décision stratégique et cela nécessitait de développer des compétences managériales et de leadership. En outre, je suis issu d’une formation d’ingénieur qui ne m’a pas préparé à remplir des fonctions de direction stratégiques dans de grandes institutions. »

«Apprendre le management de l’innovation en travaillant tout au long de l’année pour des entreprises est une approche inédite dans le milieu des Business Schools. Pendant les trois temps forts du cursus (Leadership, Conseil en Stratégie, et Gestion de l’Innovation), j’ai développé mes compétences en accompagnant des entreprises confrontées à des enjeux stratégiques. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de suivre mon MBA à l’Ecole des Ponts Business School. On nous demande en permanence de sortir de notre zone de confort ; cela nous permet de mettre nos nouvelles compétences à l’épreuve et de résoudre de vrais challenges d’entreprise.»

Vous avez dû démissionner de votre poste pour rejoindre ce programme MBA, regrettez-vous ce sacrifice ?
« Pas du tout ! Je me suis transformé et ai énormément appris. A la fin du troisième temps fort, j’aurai acquis suffisamment d’outils qui me permettront d’avoir un impact positif sur ma communauté – et j’espère sur le monde. Une fois mon MBA terminé je prévois de créer ma propre Start-up. Mon projet initial n’a pas changé depuis que j’ai commencé mon cursus, mais ma proposition de valeur et mon business plan se sont vraiment enrichis ! ».

Auriez-vous pu venir étudier en France sans cette aide ?
Cela aurait été quasiment impossible. J'aurais dû faire un emprunt bancaire dont les taux d’intérêt peuvent atteindre 36% au Nigéria, ce qui était rédhibitoire. J'aurais dû contracter une dette énorme qui aurait mis des années à être épongée. Cette bourse m’a permis de venir en France, et d’acquérir les compétences nécessaires à mon projet professionnel. Grâce à elle, je peux me lancer dans mes projets en toute sérénité ».

En quoi le MBA de l’Ecole des Ponts Business School a transformé votre carrière J'avais deux objectifs principaux au moment d’explorer la piste des MBA : réfléchir à des modèles économiques innovants et développer les compétences nécessaires au lancement de sa propre entreprise. Ce que j’ai acquis dépasse mes espérances, la profondeur de champs relative à l’innovation et le management d’entreprise, que nous avons acquis pendant cette formation à la Business School de l’École des Ponts, sont phénoménaux. Nous avons été exposés aux différentes perspectives de professeurs venus des meilleures universités du monde entier, et cela n’a pas de prix ! »

Fatine BOUJNOUNI

Elève ingénieur (IMI, promo 2019)

Fatine BOUJNOUNI, élève ingénieur (IMI, promo 2019) de nationalité Marocaine, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation des Ponts.

Quel est ton parcours ?
Je viens de l'École Hassania des travaux Publics et j'ai intégré l'École des Ponts dans le département Ingénierie Mathématique et Informatique, en double diplôme.

Qu’est-ce qui t’a poussé à postuler à l’École des Ponts ParisTech ?
L’envie de s’orienter plus vers les domaines de l’informatique et des mathématiques appliquées.

Tu as bénéficié d’une bourse financée par la Fondation des Ponts, qu’est-ce que cela a changé pour toi ? Aurais-tu pu venir étudier ici sans cette aide ?
Ca m’a beaucoup aidé pour couvrir les charges basiques (loyer, transport, téléphone...). Oui, j’aurais pu venir étudier sans cette aide, mais ça aurait été un peu difficile.

L’enseignement de l’École a-t-il répondu à tes attentes ?
Oui, la formation est de très bonne qualité.

Une anecdote, un souvenir marquant de ton passage à l’École ?
Au Maroc, dans les écoles d’ingénieurs il y a plus de filles que de garçons, ici c’est tout à fait le contraire. J’étais un peu surprise la première fois ou je suis entrée en classe, on était 5 filles ( dont on est deux étrangères ) et approximativement 50 garçons.

Un conseil à donner aux futurs étudiants ?
La formation à l’École des Ponts est très enrichissante. On apprend vraiment le métier, et les cours sont à jour. Une fois à l’École, on comprend vite pourquoi les ingénieurs des Ponts sont demandés dans le monde du travail.

Que penses-tu faire après l’École des Ponts ?
Peut-être une thèse. Je cherche toujours l’idée “séduisante” qui me donnera envie de passer à la recherche scientifique.

Kálita Louhanny GOMES SOARES

Elève ingénieur – promo 2019

Kálita Louhanny GOMES SOARES, élève ingénieur (Ville, Environnement et Transports – promo 2019) de nationalité Brésilienne, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation des Ponts.

Quel est ton parcours ?

J’ai fait un lycée technique au Brésil de 2010 jusqu’en 2012, à Belo Horizonte, ce qui m’a donné l’envie d’intégrer l’Ecole d'ingénierie de l’Université Fédérale du Minas Gerais. J’ai commencé donc ma formation de Génie Civil en mars 2013 et en août 2016 je suis venue en France pour compléter ma formation dans le cadre d’un accord de double-diplôme entre mon école d’origine et l’Ecole des Ponts. De ce fait, j’ai fait la 2ème année à l’Ecole (année 2016-2017), dans le département Ville, Environnement et Transports (VET). Mon domaine de spécialisation c’est l’aménagement urbain et j'ai travaillé à l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de l’Ile de France (stage de 6 mois).

Qu’est-ce qu’il ta poussé à postuler à l’École des Ponts ParisTech ?

J’ai entendu parler de l’Ecole des Ponts dès ma rentrée en 2013 à l’Ecole d’Ingénieurs au Brésil. On nous l’a présentée en tant qu’une école très réputée en France aussi bien qu’ailleurs et dont les valeurs priment aussi par la mondialisation de son effectif d’étudiants et le renforcement des partenariats avec les écoles étrangères. J’ai toujours voulu avoir une expérience à l’étranger et je savais que cet accord de double-diplôme était une très bonne occasion pour le faire. Avec le souhait d’enrichir et de diversifier mon parcours professionnel et de développer mes compétences de communication et ma personnalité à la fois, j’ai pris la décision de postuler à l’Ecole avec même trois années d’anticipation.

Tu as bénéficié d’une bourse financée par la Fondation des Ponts, qu’est-ce que cela a changé pour toi ? Aurais-tu pu venir étudier ici sans cette aide ?

Concrètement, ce qui m’a permis de venir étudier en France c’est la bourse de la Fondation des Ponts. Sans ce complément financier je ne serais pas en mesure de m’occuper de tous les frais dont on est soumis à l’École et dans la vie quotidienne. Il est vrai que le cadre de vie et d’études ici est beaucoup plus cher par rapport au Brésil et mes parents n’auraient pas pu m’aider de toute façon.

L’enseignement de l’École a-t-il répondu à tes attentes ?

Ayant toujours eu un fort esprit critique, j’admets que ce n’est pas évident qu’une école puisse accomplir tous ses objectifs de qualité d’enseignement, de recherche, de structure physique, d’accueil et d’intégration et etc à la fois. L’école des Ponts se réaffirme forte dans ce qui concerne la recherche par exemple et pourtant en termes d’enseignement je considère qu’elle se trouve vraiment sur un pied d’égalité, avec mon école au Brésil.

Une anecdote, un souvenir marquant de votre passage à l’École ?

Ce serait difficile d’en choisir qu’une seule , tellement on a eu pendant cette année mémorable ! Mais je pourrais souligner notre voyage de département au Maroc, qui a été superbe et très enrichissant et qui a permis une excellente intégration dans notre promo VET en général.

Un conseil à donner aux futurs étudiants ?

Mon seul conseil c’est qu’il ne faut surtout pas avoir peur d’une immersion complète. La vie à l’école ne se fait pas que par les études. Les expériences possibles sont infinies dans le sens où il y aura toujours quelqu’un qui va t'aider dans ton projet pour installer un atelier de réparation de vélos dans la cité Descartes ou de ton souhait de créer une nouvelle start-up de recyclage de piles ou tout simplement de ton envie d’aller faire des randonnées occasionnelles au Bois de l’Etang. Tout ça ne fait que nous aider à tracer notre parcours (professionnel et personnel).

Que penses-tu faire après l’École des Ponts ?

C’est la question difficile ! Après finir mes études à l’Ecole des Ponts je dois rentrer au Brésil pour terminer mes études, toujours dans le cadre de l’accord de double-diplôme, pendant un semestre. Ensuite, je pense initier une expérience professionnelle dans le domaine publique, où je pourrai apporter mes compétences acquises ici en France. A voir ce que nous réserve la vie !