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Guillaume Monaci

La Fondation participe à l’achat d’un pantographe signé Jacques Canivet

By | Actualités, Patrimoine

Pantographe signé de Jacques Canivet et daté, il porte également la mention de l'École nationale des ponts et chaussées.

La Fondation a participé à l'achat de cet instrument

Acquis grâce au soutien de la Fondation des Ponts lors d’une vente aux enchères organisée en 2019, cet instrument, que l’on appelle aussi “Singe” a été perfectionné par Claude Langlois en décembre 1743 (date de la présentation à l’Académie des sciences) qui était le maître de Jacques Canivet. Ce dernier en fabrique à partir du début des années 1750.

Ce n’est pas un instrument de terrain mais de bureau, le pantographe est conçu pour reproduire un motif, le plus souvent un dessin ou un plan à l’échelle exacte, agrandie ou réduite. Il permettait de mettre des tracés de terrain à la bonne échelle pour ensuite être présentés aux commanditaires ou diverses personnes intéressées par le projet.

Signé de Canivet et daté, il porte également la mention de l’École nationale des ponts et chaussées.

Gravure représentant le pantographe.

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Cet instrument tout à fait exceptionnel, figurait dans l'inventaire des instruments scientifiques de l'Ecole de 1824 mais nous avions ensuite perdu sa trace. Son retour au sein de notre Ecole est un enrichissement remarquable dans le cadre de la conservation et la valorisation de notre patrimoine.

Anne LacourtChargée de mission Archives, et de la conservation des collections.

Retour sur le projet humanitaire 2019 Dévelop’Ponts Antsirabe

By | Actualités, Étudiants

En résumé

La Fondation soutient ce projet depuis 2017

Plusieurs étudiants, très touchés par les problématiques d’éducation à Madagascar, se sont mobilisés, depuis 2017, pour participer à la construction d’un lycée à Antsirabe (Madagascar), avec le soutien de l’Association Humanitaire Sœur Marie Colette (AHSMC), l’entreprise Demanthieu Bard et la Junior entreprise PEP de l’École des Ponts.

La Fondation des Ponts, dans le cadre de sa mission pour accompagner les étudiants, a soutenu ce projet, en attribuant une aide financière à Dévelop’ Ponts, l’association solidaire de l’École des Ponts, à l’initiative de celui-ci.

Nous vous parlions de ce projet en mai 2018

Ils nous parlent de leur séjour

Qu’en était-il de la construction à votre arrivée ?

A notre arrivée le 10 juillet 2019, le rez-de-chaussée était d’ores et déjà utilisé : les salles de classe étaient enduites, peintes et aménagées, mais avaient malheureusement déjà pris l’humidité, si bien que la peinture du plafond s’écaillait après seulement quelques mois d’utilisation trop précoce. Quant au premier étage, sa structure porteuse était achevée mais les enduits n’étaient pas terminés et les portes, les fenêtres tout comme les garde-corps et le reste du mobilier scolaire restaient encore à installer. Au dernier étage, la dalle de béton était encore nue : aucun des murs du dernier étage n’avait été érigé.

Comment s’est déroulé votre séjour ?

Notre séjour sur place a permis de rencontrer tous les acteurs locaux du projet, comme M. Faneva ou encore les Sœurs de La Providence, afin de discuter avec eux des possibles améliorations qui peuvent être apportées sur le chantier, à la gestion administrative de l’établissement ou encore à l’enseignement.

Si certaines de ces suggestions nous ont été proposées avant le départ, depuis Paris, notamment par des chercheurs du département VET de l’École au sujet des technologies à utiliser dans les sanitaires, la plupart sont venues des observations que nous avons pu faire sur place, principalement au sujet des contenus des cours ou de la sécurité sur le chantier. Pour des raisons financières, logistiques, mais aussi de mœurs, la sécurité n’a toutefois que très peu évolué sur le chantier suite à ces remarques.

Nous avons également assuré de nombreux cours au collège, notamment en français, en géographie, en collaboration avec les professeurs de l’École. L’enseignement de la géographie par exemple est centré sur un environnement très proche des élèves, avec l’apprentissage du positionnement des rivières, des routes et des voies ferrées malgaches, des dessins à main levée de fonds de cartes de l’île, etc. Peu de collégiens étaient capables de placer les États-Unis, la France ou les océans sur un planisphère. Nous proposions donc aux élèves des séances de sensibilisation et d’initiation sur des sujets nouveaux et plus généraux, à savoir la géographie à l’échelle mondiale, l’initiation à l’espagnol ou encore la déforestation. Ils furent enchantés de ces séances et nous avons même dû en prévoir davantage tant ils y étaient assidus.

Et sur le chantier ?

Nous avons fait tout notre possible pour apporter de l’aide aux ouvriers présents sur le chantier, dans la mesure de nos capacités de résistance certes bien faibles comparées aux leurs… En effet, les seuls vrais outils dont disposent la trentaine d’ouvriers pour mener à terme ce chantier sont des pelles, quelques truelles, trois brouettes et une dizaine de moules à parpaings. Bien qu’ils utilisent aussi de nombreux matériaux de récupération (bidons vides pour le transport de l’eau, sac de ciment usagés pour le transport du sable ou encore pièces de bois brutes pour fabriquer des échafaudages et des étais), l’avancée du chantier repose essentiellement sur les efforts physiques et les dangers auxquels ils consentent quotidiennement. Malgré toute notre bonne volonté, nous n’avons donc évidemment pas pu atteindre leur niveau d’efficacité sur le chantier.

Le deuxième étage a presque été achevé pendant notre présence sur place, bien que le terrassement de la cour et les finitions des autres étages aient été menés sur cette même période. Seuls la charpente, la toiture, les enduits et les finitions des deux étages restaient à faire et étaient déjà bien entamés en septembre 2019, d’après les informations reçues depuis notre départ.

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Avez-vous ramené du matériel avec vous ?

Oui bien sûr ! L’intérêt de notre voyage résidait aussi dans un apport massif de matériel scolaire et médical au bénéfice du lycée. Les 52kg de bagages dont chacun des 9 porteurs du projet disposait ont ainsi pu servir à l’acheminement jusqu’à Antsirabe, à nos frais personnels, de 3 ordinateurs portables, 25 kg de matériel médical (seringues, pansements et médicaments divers), 250 kg de dictionnaires et manuels scolaires et 2 000 stylos offerts par l’entreprise Bic. Nous avons aussi laissé sur place à notre départ les équipements de protection dont nous disposions pour travailler sur le chantier : gants, chaussures de sécurité et combinaisons de chantier à une ou deux pièces. Ces vêtements furent particulièrement appréciés par la trentaine d’ouvriers malgaches, qui travaillaient jusqu’alors sans gants ni pantalons adaptés, pieds nus ou en sandales, sur le chantier.

Cependant, le principal apport matériel dont notre projet a bénéficié est sans nul doute celui obtenu grâce au partenariat avec l’entreprise Sogea Satom (Groupe Vinci), dirigée à Madagascar et dans tout le sud de l’Afrique par M. Jean-Luc Sion, que nous avons eu la chance de rencontrer lors de notre passage à Antananarivo. Convaincu de l’impact immense que pouvait avoir notre projet s’il se concrétisait, son entreprise a non seulement offert à la congrégation 29 tonnes de ciment et 8230 mètres de barres de fer nécessaires à l’achèvement du dernier étage, mais aussi financé le trajet d’un camion de 45t sur la sinueuse RN7 reliant Antananarivo (la Capitale) à Antsirabe, route dont l’état n’a malheureusement fait qu’empirer depuis des décennies. L’entreprise de M. Sion a aussi financé intégralement l’acheminement de 56 m3 de graviers et autant de sable depuis le dépôt d’une entreprise de terrassement d’Antsirabe. Bien qu’entamées en notre présence, ces livraisons ont perdurées tout au long du mois d’août.

Quel bilan tirez-vous de cette expérience ?

Notre séjour à Madagascar a été très riche et nous a permis de nous ouvrir au monde extérieur, à une autre culture. Nous avons également fait de nombreuses rencontres.

Même s’il va de soi que nous allons poursuivre un travail d’accompagnement des acteurs locaux dans les mois à venir, la partie centrale de notre projet touche à sa fin. Son bilan est on ne peut plus positif, tant sur le plan matériel que pédagogique : la levée de fonds réalisée en amont tout comme notre présence sur place ont permis de faire une réelle différence. Une différence qui s’est manifestée à de nombreuses reprises tout au long de ce mois de juillet passé à Antsirabe. Les élèves et professeurs malgaches ont aussi pu bénéficier d’une partie de l’enseignement de qualité dont nous avons nous-mêmes profité en France depuis plus de quinze ans. Nous avons conscience que rien de tout cela n’aurait été possible sans le soutien de nos différents partenaires, aux premiers rangs desquels la Fondation des Ponts et le groupe Demathieu-Bard, et nous tenons à les en remercier profondément, en notre nom mais aussi en celui des Sœurs de La Providence de Madagascar et des élèves de l’institution Nicolas Barré qui nous l’ont explicitement demandé à notre départ.

En plus de la relation entre professeurs et élèves qui s’est évidemment établie entre nous et les jeunes malgaches, la faible différence d’âge a permis de développer de nombreux liens amicaux, plus propices à la discussion qu’un cours magistral. Ces discussions ont aussi été favorisées par le très bon niveau général à l’oral en français des élèves : nous avons ainsi pu traiter avec eux de toutes sortes de sujets extra-scolaires comme les différences entre la vie en région parisienne et celle à Antsirabe, nos loisirs, l’enseignement post-bac. . . Sur ces sujets comme dans les différentes matières enseignées au collège, la plupart des élèves ont fait preuve d’une envie d’apprendre et d’une maturité peu commune en France . Ces échanges furent source de nombreuses remises en question, pour nous mais aussi certainement pour les élèves, voire pour les ouvriers, malgaches.

Malgré tous ces efforts, le bâtiment qui accueil le lycée, en particulier son dernier étage, n’a pas pu être aménagé à temps pour recevoir les nouveaux élèves à la rentrée 2019. Les élèves se sont ainsi vus proposer une année aménagée au collège ou, pour les élèves issus de familles plus aisées, une place dans un autre lycée toutefois plus éloigné et plus onéreux que l’institution Nicolas Barré des sœurs de La Providence.

Et la suite ?

Nous allons rester en contact avec les acteurs locaux (élèves, sœurs et ouvriers) mais il n’y a pas d’autres actions prévues dans la mesure où les sœurs ont désormais tout ce qu’il faut pour achever la construction du lycée et le gérer correctement. Si des élèves de 1ere année de la nouvelle promotion souhaitent préparer un projet similaire, nous les accompagnerons évidemment.

Dévelop'Ponts

Dévelop’Ponts est une association de loi 1901 fondée en 2002 et constituée d’élèves de deuxième année de l’École nationale des ponts et chaussées.

Découvrir Develop'Ponts

PER – Aidez-les à trouver un contrat d’alternance

By | Actualités, Étudiants
Programme étudiants réfugiés

Plusieurs étudiants suivis cette année sont à la recherche d'un contrat d'alternance pour la rentrée prochaine afin de concrétiser leur projet d'insertion

Pour la 3e année consécutive, l’École des Ponts ParisTech propose un “programme passerelle” à des étudiants réfugiés politiques, ayant étudié dans des domaines proches de ceux de l’École. L’objectif est de les accompagner pendant un an dans le développement de compétences nécessaires à la reprise d’études (linguistiques, informatiques, scientifiques). L’élaboration de leur projet de professionnalisation fait l’objet d’un suivi personnalisé tout au long de l’année.

7 étudiants sont d’ores et déjà admis dans des programmes diplômants pour l’année prochaine. Trois autres cherchent encore un contrat d’alternance. Bien entendu leur réseau professionnel en France est extrêmement réduit. C’est la raison pour laquelle nous souhaitons appuyer leur recherche, en facilitant leur mise en relation avec des entreprises pour rendre possible la concrétisation de leur projet d’insertion.

Nous sollicitons donc votre attention sur ces profils professionnels riches. Dans le cas où vous estimeriez que l’un d’eux pourrait trouver sa place dans votre entreprise pour son contrat d’alternance, vous pouvez contacter Sandrine Courchinoux

Voici les formations pour lesquelles ces étudiants sont admis :

Questions à Spyros Gidaris, lauréat ex-aequo du prix de la meilleure thèse 2019

By | Non classé
Retour : Prix de thèse 2019

Spyros Gidaris

du laboratoire d’informatique Gaspard-Monge (LIGM)

pour sa thèse intitulée “effective and annotation-efficient deep learning for image understanding”, sur un sujet traité aujourd’hui par beaucoup de chercheurs, mais dont la qualité scientifique a été jugée de niveau mondial.

1. can you summarize your thesis ?

My PhD thesis is divided into two parts. The subject of the first part was to use deep learning in order to devise methods that are able to semantically interpret the scene depicted on an image, i.e., to recognize the type of objects from which a scene consists of, and to localize those objects on the scene. For example, given an image from the front view of a car, such a method should be able to estimate where is the road and where the pavement on scene that it sees, as well as to localize and recognize objects of interests on the scene, such as other cars, humans, or obstacles on the road. The goal of the first part was to advance the state-of-the-art to this very interesting and practical type of image understanding problems.

Deep learning-based image understanding models, as those that I had to develop for the first part of my thesis, have been proven very successful. However, they have a major limitation, in order to successfully learn to perform such image understanding tasks, they require millions of manually annotated training images. By manually annotation I mean that for each training image, a human must specify what is the desired output that an image understanding system must have for this image. So, in the scene understanding case, the human should annotate with bounding boxes and pixel-wise labels the objects that exist in the image. This is very tedious and error-prone task that might take several minutes per image to be performed. Therefore, as you can understand, in this way it is very difficult and expensive to deploy deep learning based systems for real-life applications, such as self-driving cars, automatic diagnosis from medical images, etc. So, the goal of the second part of my thesis was to explore and propose methods that would allow to apply deep learning for image understanding problems using very limited amount of manually annotated training data.

2. To be awarded the "Best Thesis of the Year" award, what does this mean for you?

Being awarded for my thesis is a very proud moment for me. It means to me that the result of all my hard workd during my PhD, is recognized as valuable and interesting by Fondation des Ponts. Also, it motivates me to continue working hard addressing the challenging and interesting problems of AI (Artificial Intelligence). Therefore, I feel very grateful for that to Fondation des Ponts.

3. What aspects do you think your thesis makes the difference?

I think what made the difference is that with my PhD thesis I contributed to some very challenging and practical problems of automatic image understanding, which is essential to the development of numerous AI applications, such as self-driving cars, devices that provide assistance to visually impaired people, or intelligent transportation systems (e.g., vehicle tracking, traffic anomaly detection, …).

4. A fact that marked you during the jury, an anecdote or an appreciable moment ?

I did my presentation via teleconferencing, which unfortunately did not allow to have much interaction with the jury members. So, I don’t have such a moment.

5. What next ? What are you going to do with this money ?

I am thinking of spending the money to a trip somewhere in the world that I have never been before.

6. Two words ?

Patience and perseverance.

La Fondation soutient : le projet humanitaire 2019 Dévelop’Ponts Antsirabe

By | Actualités, Étudiants

En résumé

La Fondation soutient ce projet depuis 2017

Touchés par les problématiques de l’éducation à Madagascar, plusieurs étudiants de l’École des Ponts se sont mobilisés pour réaliser un projet humanitaire, avec l’Association Humanitaire Soeur Marie Colette (AHSMC), afin de construire un lycée à Antsirabe (Madagascar).

La Fondation, dans le cadre de sa mission pour accompagner les étudiants, soutient ce projet, comme elle l’a fait depuis 2017, en attribuant un financement à Develop’Ponts l’association solidaire de l’École des Ponts, à l’initiative de ce projet.

Dévelop'Ponts

Dévelop’Ponts est une association de loi 1901 fondée en 2002 et constituée d’élèves de première année de l’Ecole nationale des ponts et chaussées.

Découvrir Develop'Ponts

Notre objectif : achever la construction du lycée qui accueillera plusieurs centaines d'élèves dès la rentrée de septembre !

Ils nous parlent de leur projet

“Cette année, et dans la continuité de son projet de l’an passé, Dévelop’Ponts a décidé de terminer la construction du futur lycée public francophone d’Antsirabe. Cet établissement pourra accueillir 400 élèves chaque année pour permettre de lutter contre les taux de dé-scolarisation dramatiquement élevés dans l’enseignement supérieur à Madagascar. Pour ce projet, une quinzaine d’élèves de première année de l’Ecole des Ponts a décidé de lancer un collecte de fonds via différents supports : tenue de stands de restauration, inscription à des concours de Fondation comme celui de VEOLIA ou encore plateforme de financement participatif.

Pour avoir plus d’informations et pour nous venir en aide, financièrement comme matériellement, rendez-vous sur https://www.helloasso.com/associations/association-humanitaire-soeur-marie-colette/collectes/develop-ponts-a-madagascar-offrir-un-lycee-aux-enfants-d-antsirabe-2

Pour toute question ou suggestion relative au projet, vous pouvez contacter Charles BIMIER, élève de première année et responsable du projet au 06 16 94 78 05 ou via charles.bimier@eleves.enpc.fr

Merci pour votre attention !

L’Equipe Huma de DéveloP’ponts 2019″

Visite des plateformes du co-innovation lab – 20 juin 2019

By | Actualités, Évènement, Recherche & innovation pédagogique

Sophie Mougard (directrice de l’École des Ponts ParisTech), Françoise Prêteux (directrice de la recherche), et François Bertière (Président de la Fondation des Ponts), ont eu le plaisir de convier la communauté des Ponts pour une visite des plateformes du co-innovation lab des Ponts, le jeudi 20 juin 2019.

Nos anciens élèves, dont certains ont contribué, grâce à leurs dons, au développement de cette plateforme, ont ainsi pu visiter Mu, Fresnel et Build, présentés par les chercheurs de l’École.

Un moment de partage et de découverte, suivi d’un déjeuner, qui a suscité beaucoup d’intérêt.

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Soirée de la Fondation 2019 – photos

By | Actualités, Évènement

Prix 2019 de la meilleur thèse de l’année

By | Actualités, Recherche & innovation pédagogique
1er prix ex-æquo - 2 000 €

Fabien Esculier

du laboratoire Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (Leesu)

pour sa thèse intitulée " le système alimentation/excrétion des territoires urbains : régimes et transitions socio-écologiques " pour son originalité, ses impacts potentiels et la maîtrise impressionnante de son sujet.

Cliquez ici pour voir l'interview de Fabien Esculier

1er prix ex-æquo - 2 000 €

Spyros Gidaris

du laboratoire d'informatique Gaspard-Monge (LIGM)

pour sa thèse intitulée "effective and annotation-efficient deep learning for image understanding", sur un sujet traité aujourd'hui par beaucoup de chercheurs, mais dont la qualité scientifique a été jugée de niveau mondial.

Lire l'interview du lauréat (en Anglais)

Le jury du prix de la meilleure de thèse était présidé par Didier Roux, président du conseil scientifique de l’école.

Il comprenait Sophie Mougard, Françoise Prêteux, Laurent Bellanger ( MTES/DRI), Pascal Bain (ANR), Luc Delatte (directeur de la recherche à l’ENTPE), Monique Thonnat (directrice de reherche et mebre du conseil scientifique de l’école) et Louis-Michel Sanche (délégué général de la Fondation des Ponts).

La remise des prix a eu lieu pendant la soirée de la Fondation, le mardi 04 juin à l’Institut de France.

Soirée de la Fondation 2019

By | Actualités, Évènement
La remise du prix de la la meilleure thèse de l’année
La vidéo de la soirée
Les photos de la soirée

Avec la présence exceptionnelle de Jean Salençon, promotion 1964

Jean Salençon, ancien Président de l’institut de France, membre de l’académie des sciences et des technologies, ancien professeur à l’École des Ponts.

Merci

aux généreux donateurs, élèves et anciens élèves, membres de l’École, de Ponts Alumni et de la Fondation, réunis mardi 04 juin 2019, à l’Institut de France, pour partager un moment convivial, se retrouver, échanger, ou tout simplement être remerciés du soutien apporté, parfois depuis de nombreuses années, à la Fondation des Ponts et à l’École des Ponts ParisTech.

aux

187
participants

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Soirée de la Fondation - Introduction & remise du prix de thèse

Prix du Mastérien de l’année

By | Actualités, Étudiants

Félicitation à Rani CHERIFI, lauréat du prix du Mastérien de l'année

Le Lauréat : Rani CHERIFI (MS Aménagement et Maîtrise d’ouvrage Urbaine – AMUR)

La grande détermination de Rani Cherifi a particulièrement impressionné. Son parcours tout d’abord, (Diplôme Universitaire de Technologie spécialisé en Gestion Urbaine, Licence 3 Aménagement, Environnement et Urbanisme, puis Master 1&2 en Aménagement et Urbanisme spécialité Politique et Ingénierie Foncière à l’Université de Lille) a démontré un intérêt tout particulier pour l’urbanisme.

Parallèlement à cela, il s’est inscrit au CNAM pour y préparer un diplôme d’Etat de “Responsable de Programmes Immobilier”, et c’est dit-il pour “acquérir  de nouvelles compétences et pour rencontrer des intervenants de haut-niveau”, qu’il intègre le Mastère Aménagement et Maîtrise d’Ouvrage Urbaine au sein de l’École des Ponts ParisTech.

Mais cette détermination s’est également manifestée par l’effort qu’il a dû faire en suivant sa formation, tout en continuant d’habiter chez ses parents (dans le nord de la France), au prix d’un lourd sacrifice, représentant 4h40 de train par jour.

De gauche à droite, Karen PEYRONNIN, Sophie MOUGARD, Julie SEBERT (AMUR), Marion BRISSE (AMUR), Nedra BRAHAM (GCE), Rani CHERIFI (AMUR), Mustapha HALFAOUI (GCE), Bodom MATUNGULU (STFU), Louis-Michel SANCHE.

Crédit photo : © École des Ponts ParisTech

Prix spécial du jury : Georgios TZIMAS (MS Infrastructure Project Finance – IPF)

Le jury a également décidé de primer un 2nd candidat, Georgios TZIMAS,  en récompensant l’excellence de son parcours, mais aussi la reconnaissance qu’il manifeste à la France pour les études qu’il a pu y suivre.

Comme chaque année, il est à noté la qualité des 8 candidats, qui ont séduit le jury composé de :

  • Thierry Déau (Président du jury)
  • Bruno Chanut,
  • Karen Peyronnin,
  • Boris Rowenczyn,
  • Louis-Michel Sanche,
  • Anne Bernard-Gély (excusée)