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Étudiants

Prix du Mastérien de l’année

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Félicitation à Rani CHERIFI, lauréat du prix du Mastérien de l'année

Le Lauréat : Rani CHERIFI (MS Aménagement et Maîtrise d’ouvrage Urbaine – AMUR)

La grande détermination de Rani Cherifi a particulièrement impressionné. Son parcours tout d’abord, (Diplôme Universitaire de Technologie spécialisé en Gestion Urbaine, Licence 3 Aménagement, Environnement et Urbanisme, puis Master 1&2 en Aménagement et Urbanisme spécialité Politique et Ingénierie Foncière à l’Université de Lille) a démontré un intérêt tout particulier pour l’urbanisme.

Parallèlement à cela, il s’est inscrit au CNAM pour y préparer un diplôme d’Etat de “Responsable de Programmes Immobilier”, et c’est dit-il pour “acquérir  de nouvelles compétences et pour rencontrer des intervenants de haut-niveau”, qu’il intègre le Mastère Aménagement et Maîtrise d’Ouvrage Urbaine au sein de l’École des Ponts ParisTech.

Mais cette détermination s’est également manifestée par l’effort qu’il a dû faire en suivant sa formation, tout en continuant d’habiter chez ses parents (dans le nord de la France), au prix d’un lourd sacrifice, représentant 4h40 de train par jour.

De gauche à droite, Karen PEYRONNIN, Sophie MOUGARD, Julie SEBERT (AMUR), Marion BRISSE (AMUR), Nedra BRAHAM (GCE), Rani CHERIFI (AMUR), Mustapha HALFAOUI (GCE), Bodom MATUNGULU (STFU), Louis-Michel SANCHE.

Crédit photo : © École des Ponts ParisTech

Prix spécial du jury : Georgios TZIMAS (MS Infrastructure Project Finance – IPF)

Le jury a également décidé de primer un 2nd candidat, Georgios TZIMAS,  en récompensant l’excellence de son parcours, mais aussi la reconnaissance qu’il manifeste à la France pour les études qu’il a pu y suivre.

Comme chaque année, il est à noté la qualité des 8 candidats, qui ont séduit le jury composé de :

  • Thierry Déau (Président du jury)
  • Bruno Chanut,
  • Karen Peyronnin,
  • Boris Rowenczyn,
  • Louis-Michel Sanche,
  • Anne Bernard-Gély (excusée)

QS World University Rankings by Subjects 2019 – L’École progresse encore

By | Actualités, Étudiants, Rayonnement

QS World University Rankings by Subjects 2019 : L'École progresse encore

L’édition 2019 du QS World University Rankings by subject vient d’être publiée.

Cette année, l’École des Ponts ParisTech renoue avec le classement en Civil & Structural Engineering en se positionnant au rang 51-100, 1er établissement français du classement avec PSL.

L’École entre aussi dans le classement Mechanical, Aeronautical & Manufacturing Engineering à la 151-200e position.

À noter :  l’École fait son entrée dans 2 autres subjects en 551-600e place : Physics & Astronomy et Computer Science & Information Systems

Enfin, plus largement, les “subjects” de ce classement sont inclus dans cinq grandes catégories (broad subject) : l’École continue de progresser fortement en Engineering & Technology pour se hisser à la 270e place (en 2017 : 344e, en 2018 : 318e)

Le QS World University Rankings by Subject publié chaque année depuis 2011 prend en compte plusieurs critères dont la réputation académique de l’établissement, l’insertion professionnelle et l’impact de la recherche.

Retour sur le projet humanitaire 2018 Dévelop’Ponts Antsirabe

By | Actualités, Étudiants

En résumé

La Fondation soutient ce projet depuis 2017

Touchés par les problématiques de l’éducation à Madagascar, plusieurs étudiants de l’École des Ponts se sont mobilisés pour réaliser un projet humanitaire, avec l’Association Humanitaire Soeur Marie Colette (AHSMC), afin de débuter la construction d’un lycée à Antsirabe (Madagascar).

La Fondation, dans le cadre de sa mission pour accompagner les étudiants, a soutenu ce projet, comme elle l’a fait en 2017, en attribuant un financement à Develop’Ponts l’association solidaire de l’École des Ponts, à l’initiative de ce projet.

Nous vous parlions de ce projet en mai 2018

1. Comment s’est déroulé votre séjour ?

Durant les 3 semaines passées sur place, nous nous sommes impliqués sur le chantier en soutien des ouvriers présents, et nous avons également échangé nos connaissances avec les élèves de toutes les classes, de la maternelle à la 4ème.
Chaque jour, certains travaillaient sur le chantier de 8h à 12h puis de 13h à 17h, pendant que d’autres aidaient les enseignants lors de leurs cours.
Sur le chantier, nous aidions les ouvriers à préparer le mortier, à concevoir les armatures en acier ou encore à construire les parpaings.

Les conditions de travail n’ont rien à voir avec celles en France, les moyens matériels sont très réduits, les outils se limitent à quelques pelles et bêches, les matériaux à des tiges d’acier brut et des sacs de ciment de 50kg. Il est donc nécessaire d’avoir beaucoup de main d’œuvre, c’est pourquoi notre aide a été très appréciée, d’autant plus qu’elle a permis de tisser un réel lien avec les  ouvriers malgaches, et de comprendre leur quotidien physiquement très éprouvant.

Les cours que nous donnions étaient avant tout des cours de révision pour les élèves, du niveau collège, en préparation de leurs examens. Nous leur avons donné des cours de mathématiques, physique, éducation civique, géographie, anglais et Français. Cette expérience nous a beaucoup rapproché des élèves, faisant ressortir nos différences culturelles mais aussi nos valeurs communes.

2. Avez-vous ramené du matériel avec vous ?

Oui tout à fait. Une de nos missions a également été de décharger les 75 tonnes de ciment et les 5 tonnes d’acier que la société EIFFAGE nous a généreusement donnés. Nous ne les remercierons jamais assez pour ce soutien, un grand merci à eux !

Nous avons également ramené du matériel scolaire, des milliers de stylo données généreusement par BIC, des crayons de couleurs, des dictionnaires, des livres scolaires, des vêtements, des médicaments.

3. Où avez-vous laissé le projet à votre départ ?

À notre départ, après 3 semaines de travail, les fondations des bâtiments étaient réalisées, la 1ère hauteur de mur avait vu le jour et la dalle du rez-de-chaussée était sur le point d’être coulée.

4. Quel bilan tirez-vous de cette expérience ?

Notre aventure à Madagascar n’a ressemblé à aucune de nos précédentes expériences. Elle nous a permis de découvrir et surtout d’apprendre beaucoup.

D’abord en amont, notre travail a débuté dès le mois de janvier et s’est étalé sur une grosse moitié de l’année. Au cours de celle-ci, nous avons pu développer un grand nombre de capacités, comme le sens de l’organisation et de la planification, le contact avec des acteurs très différents, la rigueur du contenu dans chacune de nos présentations. Toutes ces compétences nous resserviront dans notre vie professionnelle ou dans d’autres projets semblables à celui à Antsirabe.

Il nous a fallu nous préparer à vivre pendant trois semaines à plus de dix mille kilomètres de chez nous dans un pays instable, très différent de la France. Cette aventure restera vraiment un souvenir fort de notre vie dans notre école. Surtout, nous avons vécu une expérience de groupe qui nous a rapproché les uns des autres et créé une vraie complicité.

Enfin, et c’est finalement le plus important à nos yeux, nous avons consacré du temps pour aider des gens qui en avaient besoin et qui ont su parfaitement nous le rendre. Que ce soit les sœurs, les ouvriers ou les élèves, l’accueil a été chaleureux et nous avons partagé avec eux des moments uniques.

Un moment inoubliable de ces trois semaines fut par exemple la soirée crêpes que nous avons organisée avec les ouvriers et les sœurs, et qui s’est terminée en un enchaînement de danses malgaches (très physiques par ailleurs) jusque très tard. Les enfants, qui sont toujours très polis et ouverts, ont aussi pu nous apprendre quelques rudiments de malgache. Quant aux sœurs, elles ont rendu notre séjour des plus agréables et festifs, et nous n’oublierons pas de sitôt notre fête du 14 juillet à Madagascar. Nous ne les remercierons jamais assez, et leur bonne humeur ainsi que leur joie de vivre nous manquent déjà.

Pour toutes ces raisons, cette expérience nous a beaucoup apporté et nous n’hésitons pas à encourager toute autre personne à vivre une aventure semblable.

5. La suite ?

Le projet final des sœurs n’est pas achevé. La construction du rez-de-Chaussée est maintenant terminée, cependant les sœurs de l’institut espèrent pouvoir continuer les travaux l’an prochain, afin de permettre d’accueillir les élèves jusqu’à la classe de terminale. C’est pourquoi nous souhaitons garder contact avec l’association et espérons que les futurs membres de l’organisation Dévelop’Ponts poursuivrons ce projet l’année prochaine.

En effet, après cette expérience réussie, nous allons maintenant partager notre vécu avec la nouvelle promotion. Nous souhaitons leur donner les clés pour mener à bien la suite du projet afin qu’ils puissent, comme nous, profiter au maximum de cette aventure unique.

Dévelop'Ponts

Dévelop’Ponts est une association de loi 1901 fondée en 2002 et constituée d’élèves de première année de l’Ecole nationale des ponts et chaussées.

Découvrir Develop'Ponts

Classement Times Higher Education 2019 : l’École gagne 50 places

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Classement Times Higher Education 2019 : l'École gagne 50 places

L’École des Ponts ParisTech gagne 50 places et se hisse aux rangs 201-250 du classement du Times Higher Education intitulé « World University Rankings » publié mercredi 26 septembre. Au total, plus de 1 250 établissements figurent dans ce palmarès. L’École progresse sur les indicateurs teachingresearchcitations, et international outlook, ce qui lui permet d’être la 2ème Grande École du classement, et le 5ème établissement français.

The Times Higher Education World University Rankings propose un classement des meilleures universités mondiales évaluées selon l’enseignement, la recherche ou encore la réputation internationale.

Nous sommes très fiers de ces résultats. Ce palmarès confirme l’implication et l’engagement de chacun, et prouve que l’École des Ponts ParisTech figure parmi les meilleurs établissements d’enseignement supérieur mondiaux.

Sophie MougardDirectrice de l’École des Ponts ParisTech.

Étudiants réfugiés invités à l’École des Ponts

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Le programme

La Fondation soutient ce programme depuis 2017
A lire également : PER : 1er bilan très positif

Le Programme Étudiant Invité (PEI), désormais appelé Programme Étudiant Réfugié (PER), née en octobre 2016, est destiné à l’accueil des réfugié(e)s et des migrant(e)s étudiant(e)s du supérieur au sein de l’Ecole des Ponts. Il s’agit d’un “programme passerelle” qui ne délivre pas de diplôme mais permet de construire un projet de professionnalisation ou de reprise d’études supérieures.

En 2016-2017, le PEI a permis d’accueillir 9 étudiants (soudanais, érythréens, afghans et syriens), demandeurs d’asile ou réfugiés, ayant étudié entre un semestre et 5 ans dans une université, dans un domaine scientifique (mathématiques, informatique, biochimie, mécanique aéronautique).

Accompagnement proposé

L’objectif général de ce programme est d’accompagner des étudiants migrants dans l’élaboration de leur projet de reprise d’études ou de professionnalisation.

Pour ce faire les axes suivants ont été définis :

  • Insertion sociale (sorties culturelles, accompagnement dans les démarches de la vie quotidienne, ateliers de conversation)
  • Insertion académique à l’École (accueil, accès aux services informatiques, documentaires et de restauration, sport, cours de FLE, d’anglais et scientifiques des départements de l’École, tutorats, possibilité de présenter une certification externe en FLE, représentation par un délégué).
  • Préparation d’un projet d’études ou d’emploi en France (accompagnement individuel pour l’orientation académique/ professionnelle, la demande d’équivalence de diplôme, la candidature auprès des établissements concernés, recherche de bourse…).

Ce programme s’inscrit dans une double continuité : une continuité avec les initiatives similaires nées au sein des écoles parisiennes, face à la crise humanitaire et morale que vivent ces peuples exilés, mais également une continuité avec la culture d’ouverture sociale et internationale des Ponts, avec ses nombreux étudiants étrangers et ses multiples cours de langues.

Fonctionnement

Un ensemble d’acteurs de l’école, professeurs, membres de l’administration ou encore élèves assurent le bon fonctionnement du programme.

Trois élèves coordinateurs, membres de l’association solidaire Dévelop’Ponts, sont particulièrement chargés du bon fonctionnement global du programme.

Chaque étudiant invité fait partie d’un trinôme, incluant également un élève de l’École et un enseignant ou un agent de l’École.

Pour en savoir plus, téléchargez le document de présentation ici

La Fondation soutient : le projet humanitaire 2018 Dévelop’Ponts Antsirabe

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En résumé

La Fondation soutient ce projet depuis 2017

Touchés par les problématiques de l’éducation à Madagascar, plusieurs étudiants de l’École des Ponts se sont mobilisés pour réaliser un projet humanitaire, avec l’Association Humanitaire Soeur Marie Colette (AHSMC), afin de débuter la construction d’un lycée à Antsirabe (Madagascar).

La Fondation, dans le cadre de sa mission pour accompagner les étudiants, soutient ce projet, comme elle l’a fait en 2017, en attribuant un financement à Develop’Ponts l’association solidaire de l’École des Ponts, à l’initiative de ce projet.

Dévelop'Ponts

Dévelop’Ponts est une association de loi 1901 fondée en 2002 et constituée d’élèves de première année de l’Ecole nationale des ponts et chaussées.

Découvrir Develop'Ponts

nous souhaitons apporter notre aide à ceux qui n'ont pas la chance, comme nous, de se trouver dans une situation permettant de s'épanouir, et qui sont limités par la misère et la difficulté de leur condition.

Ils nous parlent de leur projet

Antsirabe est une ville des hautes terres de Madagascar, chef-lieu de la région Vakinankaratra, dans le centre de l’île. C’est la troisième plus grande ville de Madagascar, avec près de 230 000 habitants. Il y a 3 ans les équipes de SOL6, association humanitaire de l’université Pierre et Marie Curie à Paris sont venus y construire un collège. Sa construction est toujours en cours et leur équipe revient cet été. Il y manque encore des salles : au collège pas de salle pour la 3ème , en Primaire pas de salle pour le CM2 et aucune salle pour l’administration. La construction du collège ayant commencé il y a 3 ans, les collégiens sont donc bientôt en âge d’aller au lycée.

Or, les seuls lycées alentour (45 minutes à pieds) sont chers et accessibles uniquement aux familles aisées alors que la plupart des parents d’élèves du collège actuel d’Antsirabe sont de simples ouvriers. Il est donc plus que nécessaire de construire un lycée. De plus, peu d’enfants comprennent le Français et il n’est que peu enseigné, alors que celui-ci est la deuxième langue officielle et la langue d’enseignement. Ces enfants n’ont malheureusement pas assez de vocabulaire pour comprendre les cours et les examens. Si rien n’est fait, leur scolarité future sera compromise.

Grâce aux établissements déjà construits, les élèves d’Antsirabe peuvent commencer à apprendre le Français, avec l’aide des sœurs qui leur dispensent cet enseignement. Depuis deux ans, les parents remarquent ainsi les progrès de leurs enfants, et souhaitent vivement qu’ils continuent cet apprentissage jusqu’au lycée.

Notre Projet consiste en la construction d’un bâtiment scolaire de 9 salles qui servira de lycée à Antsirabe, et permettra d’accueillir les actuels collégiens. La tenue de ce lycée par les sœurs permettra d’assurer un coût presque nul de scolarisation, la qualité de l’enseignement qui y est fait, et la présence de cours de Français, dans la continuité de ce qui est fait actuellement dans les classes de niveaux inférieurs, et donc la pérennité du projet. L’autorisation d’ouverture de ce Lycée par l’Etat, venant du Ministère de l’Education Nationale, a déjà été donnée, et il ne reste donc plus que les fonds à récolter. Outre notre aide pour la construction de ce bâtiment, notre présence sur le terrain permettra d’aider les sœurs à donner des cours, et a faire de la prévention auprès des enfants.