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Étudiants

La Fondation soutien KIRO, un concours de recherche opérationnelle organisé par des élèves des Ponts

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La Fondation soutien ce projet

Résoudre un problème réel, rencontré par les équipes du sponsor.

Organisé par le Club Informatique (KI) des Ponts, le concours KIRO est une épreuve de 6 heures, qui se déroule par équipes de trois participants, et consiste en la résolution informatique d’un sujet de recherche opérationnelle proposé par le sponsor de l’évènement (cette année, la SNCF). Plus qu’un simple concours au sein d’une école, l’épreuve a l’ambition de s’inscrire clairement dans la formation d’ingénieur, en proposant un challenge à la fois innovant et ancré dans des enjeux réels d’entreprise.

Après Renault l’année dernière, c’est la SNCF qui a accepté de sponsoriser l’événement cette année.  En tant que grande entreprise investie dans les enjeux d’optimisation et de modernisation de leurs réseaux, la SNCF, proposera durant cette épreuve, des défis qui seront à la hauteur des ingénieurs de demain.

Le déroulement du concours
KIRO

Le concours se déroulera le 6 mai 2021 à la fois sur Discord, aux Ponts, et à Télécom Paris, de 12h à 18h, puis sera suivi d’une remise des prix à la maison des Ponts à 20h.
Il est possible de s’inscrire au concours sur le site dédié : kiro.enpc.org, jusqu’au 4 mai inclus. N’hésitez pas, inscrivez-vous !

Ouvert à tous, orienté pour les étudiants

Le concours est ouvert à tous et est complètement gratuit, mais il s’oriente particulièrement  vers les étudiants en formation d’ingénieur. Cela de par les thèmes abordés au cours de l’épreuve, la qualité du sponsor, ou encore les prix à gagner, disponibles exclusivement pour les étudiants.

Une 4ème édition, adaptée aux normes sanitaires

Malgré les conditions sanitaires actuelles, qui rendent difficile l’organisation d’événements d’une telle ampleur dans un format présentiel, les étudiants ont su s’adapter pour proposer non seulement une version à distance sur Discord, mais aussi une version physique sur le campus des Ponts, ainsi que sur celui de Télécom Paris, afin de toucher un public le plus large possible.

Plusieurs lots à gagner pour les étudiants gagnants

Le concours propose pas moins de 3000€ à gagner pour les équipes d’étudiants qui participent. La première équipe se verra récompensée de 1500€, 1000€ seront attribués pour la deuxième équipe, et 500€ pour la troisième. Pour ne pas décourager les étudiants de première année, par nature désavantagés par rapport à ceux de deuxième année, le concours remettra également des iPads pour la première équipe de première année des Ponts.

Facebook : KIRO

Le projet humanitaire 2020 Dévelop’Ponts Kalaiya, soutenu par la Fondation, est terminé !

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Projet Kalaiya 2020

En résumé

Motivés par la volonté de palier un besoin urgent et d’avoir un impact durable, Develop’Ponts a décidé de se lancer dans le projet de reconstruction d’une école au Népal qui avait été détruite par des séismes. Mais la crise sanitaire mondiale les a amené à reconsidérer leur projet qui n’était alors plus une priorité pour le district de Bara, une des régions les plus pauvres du Népal dans laquelle ils s’étaient engagés à financer la reconstruction de l’école. Develop’Ponts a alors saisi cette occasion pour apporter un aide décisive à la communauté locale dans la lutte contre la Covid-19.

La Fondation soutient les projets humanitaires étudiants depuis 2017

Dévelop'Ponts

L’équipe de Develop’ponts composée de 8 étudiants s’est impliquée à chaque stade du projet, de la phase de préparation à la finalisation du projet. Grâce à Mohan Dangal, leur intermédiaire népalais, ils ont pu collaborer avec l’association locale Protection Népal afin de mener à bien l’installation des postes de lavage de mains.

Découvrir Develop'Ponts

Le projet

Le projet consistait à l’installation et la mise en place de 13 postes de lavage de mains dans des espaces publics stratégiques du district de Bara, avec un stock initial de savon. Un projet qui a nécessité 936 817 Nepalese Rupee, soit 6 839€.

Les 13 postes sont situés dans 12 municipalités différentes, dont 11 municipalités rurales et une municipalité urbaine. 4 de ces postes sont installés dans des écoles, dont une école primaire accueillant plusieurs centaines d’élèves dans la municipalité rurale de Prasauni, ou encore sur le campus de Ram Raja College (établissement d’enseignement supérieur de Kalaiya).

L’objectif

Ces choix d’implantation sont justifiés par la fréquentation de ces lieux et l’exposition du personnel qui y travaille.
En plus de permettre à tous de se laver les mains régulièrement, ces postes comprendront des panneaux expliquant les gestes et pratiques sanitaires à suivre, afin de mieux informer la population.

Ce projet répond à un besoin urgent dans un contexte de crise mais il a également un impact à moyen et long terme. Il permettra en effet d’améliorer les conditions sanitaires dans les lieux publics où les postes seront installés, ce qui est notamment un point important dans les écoles.

« Au nom de notre équipe humanitaire, je remercie encore la Fondation pour son soutien et son aide tout au long de ce projet. »
« Nous remercions tous les donateurs qui ont rendu cette belle initiative possible grâce à leur générosité. »

ThomasTrésorier de Dévelop'Ponts

Comment s’est déroulé le projet ?

En amont de l’implémentation, l’équipe de l’École des Ponts s’est chargée de lever les fonds nécessaires par le biais de la Fondation, de l’entreprise BEEE(Bureau d’Etudes Eysseric Environnement), des associations PEP (Ponts Étude Projet), Forum Trium, du BDE (bureau des élèves) et de la plateforme GoFundMe. Ils ont préparés leur projet, en définissant avec Protection Nepal un contrat de partenariat clarifiant les objectifs du projet, le calendrier, le budget et les outils de suivi à distance par l’équipe. Au total, le projet a nécessité 936 817 NPR, soit 6839€.

Pendant toute l’installation des postes, toute l’équipe de Develop’Ponts est restée très impliquée : échange avec les fabricants, suivi et coordination de toutes les installations via des échanges avec leurs partenaires sur place.
Les premiers postes de lavages de mains ont été posés en Novembre 2020 puis la totalités des 13 postes de lavages de mains ont été posés en décembre 2020.

A la fin du projet en janvier 2021, Dévelop’Ponts a participé à l’audit social pour faire le bilan du projet, recevoir les témoignages des bénéficiaires de ces postes de lavages et se rendre compte de l’efficacité du projet.

Je vis dans le district de Bara, j’ai une femme et deux enfants. Le monde entier subit la pandémie de la COVID-19 et pour nous en protéger, nous portons des masques, nous respectons la distanciation sociale. Mais se laver les mains est aussi très important. Pour se protéger du virus, il faut se laver les mains plus de 10 fois par jour. Il est donc nécessaire que nous ayons des espaces à cet effet dans les lieux publics comme la Karaiyamai Rural Municipality. Ce travail a été réalisé par une association et cela permet d’aider à la lutte contre la propagation du virus. Je suis ravi que cet espace de lavage de main ait été installé dans mon lieu de travail ! Je tiens à remercier Dévelop’Ponts pour être venu en 5 aide à l’installation de ces espaces dans le district de Bara en collaboration avec Protection Népal et la municipalité de Karaiyamai. “

Surendra Chaudhary

“ Je vis également dans le district de Bara avec mes parents, mes deux sœurs et mon frère. J’étudie à l’école primaire de Bengha Sah, à Prasauni. En temps de pandémie mondiale comme la COVID-19, tout le monde doit pouvoir se protéger du virus. Par exemple, à l’école, où beaucoup d’élèves viennent travailler ensemble puis rentrent chez eux, on doit pouvoir se laver les mains en plus de porter un masque et de se tenir à distance. Cela nous permet de travailler ensemble tout en limitant la contamination par le coronavirus. Je voudrais dire merci à l’association Dévelop’Ponts en France et Protection Népal pour avoir permis l’installation de ces espaces. On se sent plus en sécurité ! “

Rupsana Khatun
Contacts

Suivez le projet sur les  réseaux  sociaux de Dévelop’Ponts :

Une mobilisation exceptionnelle en 2020

By | Actualités, Étudiants
Premier don de promotion en l’honneur de Michel Ramis
A situation exceptionnelle, fonds de soutien exceptionnel, mobilisation exceptionnelle
A chaque besoin de l’École, la Fondation est là, grâce à vous !

Une mobilisation exceptionnelle en 2020

2020 aura été une année particulière à bien des égards. Pour notre Fondation, elle fut marquée par un formidable élan de générosité de toute la communauté, notamment pour apporter un soutien décisif aux étudiants touchés par les conséquences de la pandémie.

Avec une augmentation de 65 % par rapport à 2019, ce sont 486 dons qui ont été reçus de la part des particuliers, pour un montant total de 307 875 €, une première depuis la création de la Fondation en 1997.

Nous avons été touché par les très nombreux messages de soutien reçus, pour encourager les étudiants en situation difficile, mais aussi pour réaffirmer votre soutien à la Fondation des Ponts, ses missions.

Tout comme cette pandémie, l’engagement des alumni a dépassé les frontières, nous avons ainsi reçu des dons en provenance de 18 pays différents : Allemagne, Belgique, Brésil, Cameroun, Chine, Danemark, Espagne, Etats Unis, France, Grande Bretagne, Italie, Japon, Kenya, Lituanie, Luxembourg, Malaisie, Mexique, Suisse, Togo.

Votre mobilisation fut également intergénérationnelle, avec 73 promotions représentées (1947 à 2023), y compris des élèves, dans une situation plus favorable que leurs camarades.

Alors…

486
dons, en hausse de 65 %

En provenance de 18 pays

100 messages de soutien

Merci

aux généreux donateurs, diplômés et amis de la Fondation, à l’ensemble de la communauté des Ponts, pour cette mobilisation exceptionnelle en faveur de votre école et de ses élèves.

307.875 €
collectés

auprès de

447
donateurs

Merci pour toutes les actions de soutien que vous menez dans de nombreux domaines.

Fanny Gerard

Merci à la Fondation pour votre implication, et bon courage à tous les étudiants touchés par cette crise !

Hortense Daguet

La fondation des Ponts m'a aidé pendant mes études avec la bourse Jacques Coiffard (double-diplôme au Brésil), je donne donc régulièrement à la fondation pour que d'autres élèves puissent bénéficier aussi d'aides à la mobilité.

Anonyme

Giorgio Boso, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation

By | Actualités, Étudiants

Tous les ans, la Fondation reverse des bourses aux étudiants.

En 2019, la Fondation a attribué 77 bourses (18 de plus qu’en 2018) qui ont permis aux étudiants de poursuivre leurs études en toute sérénité. La Fondation tient à soutenir les étudiants dans leurs projets et a pour ambition de favoriser la mobilité entrante et sortante au sein de l’École des Ponts.

Giorgio BOSO est un élève ingénieur (département Ville, Environnement et Transport, filière transport) de nationalité Italienne, bénéficiaire d’une bourse de la Fondation des Ponts, financée par Meridiam, partenaire de longue date de la Fondation des Ponts.
Giorgio aimerait, par la suite, poursuivre son début de carrière chez Meridiam, l’entreprise qui lui a permis d’obtenir cette bourse et qui l’a également pris en stage. Il voudrait aussi profiter des opportunités professionnelles qu’il pourrait avoir en France.

Félicitation à Quentin Duchemin, lauréat du Prix Pasquet 2020

By | Actualités, Étudiants, Non classé

Chaque année, la Fondation remet un prix qui récompense le meilleur élève diplômé d’une formation d’ingénieur. Il a été créé en 2010 grâce au legs de Madame Micheline Brille, veuve de M. André Pasquet, Ingénieur général des ponts et chaussées (Promotion 44).

Cette année, le lauréat est Quentin Duchemin, un élève sérieux, sociable et avec un excellent niveau scientifique.

Quentin DUCHEMIN (issu du Département IMI – Elève ingénieur) a choisi à l’issue de son diplôme de poursuivre en thèse au sein de l’université Paris-Est. Il travaille actuellement sur la détection de communautés dans les graphes : un sujet mêlant machine learning et statistiques.

Une fois son doctorat terminé, il envisage deux trajectoires :

  • Rester dans le monde académique en poursuivant une activité de recherche et/ou d’enseignement
  • Rejoindre des équipes dans le privé, animées par la recherche et le développement sur des thèmes liés à l’intelligence artificielle.

Don de promotion en l’honneur de Michel Ramis

By | Actualités, Étudiants, Évènement

La Fondation reçoit son premier don de promotion, en l'honneur de Michel Ramis

5 150€ ont été reversés à la Fondation

C'est en juin dernier, à l'occasion du lancement du fonds de soutien destiné à venir en aide aux élèves en difficultés que l’initiative de ce don collectif fut lancée par René Abate auprès de ses amis et anciens camarades de la promotion 1970.

Le décès de son camarade et amis Michel Ramis, un mois plus tôt à fait écho à la situation de nombreux étudiants en situation financière tendue qui ne pouvaient pas, du fait du Covid, disposer de leurs ressources financières traditionnelles : cours particuliers, petits boulots, stages etc…  Autant de valeurs que ce fonds de soutien pouvait représenter pour ce personnage haut en couleur.

Michel Ramis, années 70

Michel Ramis faisait en effet partie, en son temps, de ces élèves très modestes dont les parents ne pouvaient en aucune façon apporter un soutien financier, et qui devaient à l’inverse aider leurs parents.

Photo de la promotion 1970 en voyage d’étude à Berlin

« Michel Ramis était un garçon atypique. Au-delà de ses expressions extraordinairement toulousaines et hilarantes, de son accent attachant, Michel était direct, enthousiaste, amoureux de la vie. Tous ceux qui le connaissaient étaient séduits par son franc-parler, son verbe cru mais vrai, son ouverture d’esprit aux idées et aux initiatives des uns et des autres, la vivacité de ses remarques et les marques d’amitié qu’ il exprimait. Un homme sensible et chaleureux. La vie professionnelle qui a suivi son passage à l’école a confirmé son engagement social, tourné vers les autres et la nature. »

René AbateAmi et ancien camarade de Michel Ramis

Ce don collectif a permis de soutenir les étudiants impactés par la crise sanitaire

16 dons collectés
5 150€ récoltés
Grâce à ces dons, plusieurs étudiants ont été aidés par le biais du fonds de soutien COVID-19 de la Fondation
Une plaque en l’honneur de Michel Ramis sera installée prochainement au sein de La Source

Toute l'équipe de la Fondation remercie chaleureusement la promotion 1970 pour cette initiative en faveur des élèves de l'École.

Merci à René Abate pour la réalisation de cet article. Merci également aux enfants de Michel Ramis pour leur implication dans cette initiative.

Vous aussi, vous souhaitez organiser un don de promotion pour soutenir votre École et ses élèves ? Vous pouvez contacter Guillaume Monaci pour être accompagné dans cette démarche : guillaume.monaci@fondationdesponts.fr

Flora Agbomson, Maison Poussin

By | Actualités, Entrepreneuriat, Étudiants

En résumé...

Nous avons rencontré Flora Agbomson, élève ingénieure à l’École des Ponts qui a créé sa start-up, Maison Poussin. Cette jeune femme dynamique et ambitieuse a créé sa marque de haute maroquinerie responsable et de fabrication 100% française proposant des sacs élégants, colorés et singuliers. Récompensée du prix d’encouragement à l’entrepreneuriat remis par la Fondation en 2018, la marque a bien évolué et a dévoilé en novembre 2019 sa première collection.

© Maison Poussin

Flora Agbomson, élève ingénieur

Sa start-up : Maison Poussin
Lauréate du prix spécial d’encouragement à l’entrepreneuriat 2018
Lauréate du prix Pépite 3EF en 2019

« Le prix de la Fondation m’a permis de déposer la marque et de participer aux frais de prototypage »

L'interview

Quel est ton parcours ?

J’ai suivi la formation d’ingénieur à l’École des Ponts au sein du département Sciences Economiques, Gestion, Finance. J’ai effectué ensuite deux stages longs durant mon année de césure en lien avec mon domaine de spécialisation. Suite à ces stages, j’ai fait une troisième année d’étude à Paris School of Economics dans le nouveau cursus créé en partenariat avec l’École des Ponts, le MSc EDCBA (Master of Science in Economic Decision and Cost Benefit Analysis). En ce moment, je suis en train d’effectuer mon stage de fin d’études afin d’obtenir mon diplôme.

Tu as remporté le prix d’encouragement à l’entrepreneuriat remis par la Fondation en 2018, que s’est-il passé pour Maison Poussin depuis ?

J’ai bien évidemment continué Maison Poussin, le prix m’a permis de déposer la marque et de participer aux frais de prototypage. J’ai pu lancer la production avec une première collection sortie fin novembre 2019. Maison Poussin a été lauréat du Prix Pépite 3EF pour les étudiants entrepreneurs en 2019. La marque fait désormais partie de l’organisme Maisons de Mode à Lille qui soutient les start-ups du textile. Maison Poussin a participé à un défilé des créateurs au cours duquel la marque a remporté le Prix Coup de Cœur du Public.

Comment t’es venue l’idée de Maison Poussin ?

Pendant mes études d’ingénieur, je voulais exprimer ma créativité et la mode m’a toujours attirée. De plus, dans la maroquinerie, il y a un challenge technique lié au cuir que l’on doit travailler pour pouvoir obtenir la forme souhaitée. Ce côté ingénierie de produits me plaît beaucoup. De nos jours, entreprendre, pour un ingénieur, c’est très valorisant. Il faut comprendre les problématiques liées à la production, être capable de faire du marketing et de la vente pour que notre produit soit remarqué. J’avais très envie de me lancer du coup je me suis dit pourquoi pas moi, j’ai le temps et qui ne tente rien n’a rien !

D'où te vient ton inspiration ?

J’ai grandi dans une famille passionnée par l’art et le design et ai bénéficié d’une double culture qui est une source permanente d’inspiration. J’étudie les formes, les couleurs que l’on peut retrouver en France, en Europe, mais aussi en Afrique. Je m’inspire également beaucoup du design, de l’architecture, de la nature et de tout ce qui m’entoure.

D'où viennent tes produits ?

Le cuir provient d’une tannerie italienne certifiée REACH, label garantissant le retraitement des produits chimiques nocifs pour l’environnement. Les doublures en coton proviennent d’une entreprise normande et la fabrication des sacs est entièrement réalisée en France, dans le Maine-et-Loire. Maison Poussin valorise au maximum le savoir-faire local et la production française.

Comment as-tu trouvé tes fournisseurs ?

Pour le sourcing des matières premières, je suis allée dans un salon à Paris qui regroupe tous les producteurs de matières premières. Ça a été un vivier très intéressant pour trouver les matières qui composent aujourd’hui mes sacs. De manière générale, il est indispensable de regarder sur internet, d’aller parler aux gens lors des salons, d’aller dans des magasins spécialisés, par exemple dans des merceries et trouver des contacts. C’est un processus assez long, surtout quand on est exigeant en termes de matière, de prix et de qualité.

Combien de personnes êtes-vous dans ta start-up ?

Je suis toute seule, je m’occupe un petit peu de tout, du site internet, du design, de la gestion de la production. En revanche, je suis entourée pour le juridique et la comptabilité. Mes proches m’aident également quand j’en ai besoin et ils me soutiennent énormément.

Tu es actuellement étudiante, comment arrives-tu à gérer Maison Poussin et tes études en même temps ?

Je travaille le soir, le week-end, dès que j’ai un peu de temps. J’ai bénéficié du statut d’étudiant entrepreneur avec Pépite 3EF, me permettant de travailler sur le projet Maison Poussin en même temps que mes études. C’est vraiment un plaisir pour moi de travailler sur ce projet même si cela me prend beaucoup de temps. Je pense que c’est un mal pour un bien, sans effort, il n’y a pas de résultat !

Est-ce que le réseau des Ponts t'a aidé dans la création de ton entreprise ?

J’ai gardé des amis qui me soutiennent dans ce que je fais et qui suivent mes créations. J’ai également le soutien de quelques personnes de la direction, notamment de Hassane AKKA avec qui j’ai gardé contact.

Comment marche Maison Poussin actuellement ?

Maison Poussin fonctionne bien. Ce n’est pas forcément facile compte tenu du contexte actuel, mais je m’accroche ! J’ai beaucoup de retours positifs des consommateurs et de la presse. En effet, Maison Poussin est apparue dans des magazines tels que Grazia, Paulette ou Biba, ce qui est très encourageant. J’ai toujours beaucoup de commandes mais la croissance est moins rapide que ce que j’aurais pu espérer avant cette crise économique.

Quel est ton objectif ?

De nouveaux accessoires et produits sont en cours de développement, notamment de la petite maroquinerie. Sur le long terme, mon but est de faire de Maison Poussin une vraie Maison incluant du prêt-à-porter, du design pour créer un véritable art de vivre. J’aimerais vraiment proposer un panel beaucoup plus large de produits.

Quand tu auras fini tes études, penses-tu te consacrer entièrement à ton entreprise ?

A court terme, je ne pourrai pas vivre uniquement grâce à Maison Poussin. J’ai également envie de poursuivre dans la voie dans laquelle je me suis engagée donc pour l’instant je continue à m’investir dans Maison Poussin en parallèle de ma vie professionnelle « officielle ». Dans quelques années, il faudra peut-être faire un choix, mais je suis de celles qui pensent que ce n’est pas impossible de mener de front une vie d’entrepreneure et une vie d’ingénieure. Il y a beaucoup de grand(e)s entrepreneur(e)s qui arrivent à gérer des grandes entreprises en jonglant entre projets en même temps. Il faut avoir du courage et se dire que tant qu’on a la chance de pouvoir le faire, il faut le faire !

72H Challenge – Soutien pour nos soignant.e.s

By | Actualités, Étudiants

Arnaud de Lustrac, élève de l'École des Ponts, s'est lancé un défi sportif avec toute sa famille, pour la collecte d'une cagnotte solidaire, afin de soutenir nos soignants. Un bel exemple de solidarité, que nous souhaitions vous faire partager.

J'ai intégré l'École des Ponts en 2016. Puis, j'ai rejoint le département Génie Industriel. J'ai été membre du groupe qui a collecté des fonds pour se rendre au Togo en 2017, afin d'y construire une école maternelle. Je suis aussi le fondateur du club de course à pied de l'École, et j'ai représenté fièrement l'École sur de nombreux tournois et événements sportifs.
Le défi des 72 h reflète en quelque sorte, une part de ma participation à la vie associative de l'École.

Arnaud de LustracÉlève ingénieur – Promotion 2019

Bien qu'étant bien entraîné, cette expérience a été beaucoup plus dure que ce que je pensais. Pédaler à 5 h du matin avec le ventre pratiquement vide puisque j'avais peur de ne pas avoir le temps de digérer après mon relais précédent (qui avait terminé à 3 h). Ces trois jours étaient un véritable challenge, j'ai pu un peu mieux comprendre le quotidien que le personnel soignant doit vivre pendant cette crise sanitaire.

Arnaud de LustracÉlève ingénieur – Promotion 2019

La famille Vadrouille a pédalé pendant 72H pour soutenir nos soignant.e.s.

Du jeudi 30 avril à 20 h, à partir des applaudissements jusqu’à dimanche 3 mai à 20 h aux applaudissements, la famille Vadrouille composée de sept personnes, s’est lancée le défi de faire 72 heures non-stop de jour et de nuit, en se relayant entre eux à pédaler sur leurs vélos home-trainer à la maison, afin d’atteindre les 1 500 Km, soit plus de 200 km par personne (soit 10 h chacun à environ 21 Km/h).

L’objectif du défi a été de créer une opportunité pour permettre à tous, d’aider avec leurs moyens et de lever ensemble une cagnotte de soutien, digne du travail du personnel de santé.
Cette cagnotte de solidarité a été versée au groupement hospitalier de territoire des Yvelines Nord, qui réunit trois hôpitaux généralistes, un hôpital spécialisé, 5 EPHAD, 10 écoles et instituts de formation aux métiers de la santé du secteur public ayant 7 200 professionnels de santé.

Cet événement a été suivi par de nombreuses personnes sur Facebook (plus de 250 abonnés), et par ceux faisant du vélo chez eux sur l’application Zwift, qui pouvaient venir les soutenir et e-rouler avec eux pendant le défi.

Résultat…

Ils ont parcouru 2 182 km (sur la plateforme Zwift), gravi 18 919 m de dénivelé positif, et surtout, ont collecté 4 250 €, pour aider les hôpitaux locaux.
Félicitation à Arnaud de Lustrac et à toute sa famille pour leur belle initiative.

QS World University Rankings by Subjects 2021 – L’École des Ponts entre pour la 1re fois dans le top 250

By | Actualités, Développement, Étudiants, Rayonnement

L'École des Ponts gagne 8 places et entre pour la 1re fois dans le top 250

L’édition 2021 du QS World University Rankings vient d’être publiée.
Cette année, l’École des Ponts ParisTech gagne 8 places par rapport au classement général 2020 et atteint le rang 242.

L’École des Ponts ParisTech garde la même place pour le classement en Engineering : Civil & Structural, en se positionnant au rang 51-100.

Cependant, elle a progressé dans le classement  Graduate Employablity Ranking, pour atteindre le rang 201-250.

Elle devient ainsi le premier établissement français en terme d’accueil d’étudiants internationaux. 

Le QS World University Rankings by Subject publié chaque année depuis 2011 prend en compte plusieurs critères dont la réputation académique de l’établissement, l’insertion professionnelle et l’impact de la recherche. C’est le classemet mondial des meilleures universités les plus convoitées.

Prix du Mastérien de l’année 2019

By | Actualités, Étudiants

Félicitations à Adel CHOUKRI, lauréat du prix du Mastérien de l'année 2019

Chaque année, le prix du Mastérien récompense un élève en formation de Mastère Spécialisé® à l’École des Ponts pour la qualité de son parcours, ainsi que la cohérence de son projet professionnel.

Les candidats doivent présenter leur projet professionnel à un horizon de 10 ans (environnement professionnel, fonctions exercées, …), en rédigeant et commentant leur curriculum vitae, et en indiquant en quoi leur formation à l’Ecole des Ponts aura répondu à leurs attentes et leur aura servi pour réaliser ce projet professionnel. Les candidats doivent également préciser le mode de financement auquel ils ont eu recours pour bénéficier de leur formation.

Le jury est présidé depuis 2015 par Thierry Déau (Fondateur et président-directeur général de Meridiam, président de Ponts Alumni). Il est composé d’Anne Bernard-Gély (promotion 1979), Karen Peyronnin (responsable du pôle Mastère Spécialisé®), Bruno Chanut (promotion 1987), Bruno Teman (promotion 1990), Boris Rowenczyn (promotion 2003), et Louis-Michel Sanche (délégué général de la Fondation, promotion 1974).

Les élèves disposent de 10 à 15 minutes pour présenter leur candidature, suivi d’un échange avec les membres du jury.

Cette année, le prix du Mastérien de l’année a été attribué à Adel CHOUKRI (Mastère Systèmes De Transports Ferroviaires Et Urbains), qui remporte la somme de 1 500 €. Le jury, impressionné par la diversité des candidats et la qualité de la plupart d’entre eux, a également attribué un “prix spécial” de 500 € à Boubekeur MERABET (Mastère Systèmes De Transports Ferroviaires Et Urbains).

Les lauréats du prix du Mastérien 2019 nous ont accordés une interview, et nous les remercions chaleureusement.

Lauréat

Adel CHOUKRIMastère Systèmes De Transports Ferroviaires Et Urbains - promotion 2019

Pourrais-tu nous en dire plus sur toi et sur ton parcours scolaire à l’ENPC ?
J’ai intégré l’ENPC après une expérience professionnelle d’un an. D’autre part, je suis joueur international d’échec (Maitre fédéral), et membre de l’équipe nationale marocaine.

Avais-tu connaissance de l’existence de ce prix ?
Oui, j’ai été informé ainsi que mes collègues, par la directrice du Mastère Spécialisé Systèmes de Transports Ferroviaires et Urbains.

Quelles sont les raisons qui t’ont poussé à déposer ta candidature pour ce prix ?
Je voulais faire challenger mes idées et ma vision de ma carrière avec les membres du jury et chercher des conseils.

Être lauréat du prix du Mastérien de l’année, qu’est-ce que cela signifie pour toi ?
Cela me donne plus de confiance en ma vision.

Sur quels aspects penses-tu que ta candidature à fait la différence ?
J’ai été satisfait de ma prestation, et de la manière avec laquelle, j’ai montré ma motivation, et de challenger mes idées et ma vision.

Aurais-tu des anecdotes ou souvenirs à nous faire partager lors de cette année d’études ? Un élément qui t’a marqué pendant le jury, une anecdote ou un moment appréciable ?
Au début de l’année, je ne savais pas si j’allais réussir à continuer le mastère ou pas (n’ayant pas le droit de redevenir étudiant avec ma carte séjour salarié). J’ai donc tout misé pour qu’une entreprise me paye le mastère en tant que salarié, tous mes collègues m’encourageaient et j’ai trouvé cela très remarquable. J’ai finalement eu la très bonne nouvelle d’être embauché chez Alstom, après plusieurs entretiens.
Sinon, le siège de la société MERIDIAM où j’ai passé l’entretien du prix du Mastérien est magnifique !

Ce prix, comme l’ensemble des actions de la Fondation est financé grâce aux dons des anciens élèves, auriez-vous un mot à leur dire ?
Je pense que tous les étudiants doivent participer à ce prix, c’est un vrai challenge. Ça permet au moins de construire une vision claire de son avenir.
J’espère que les lauréats continueront à soutenir la Fondation des Ponts et s’entraider pour réussir ensemble.

Prix spécial

Boubekeur MERABETMastère Systèmes De Transports Ferroviaires Et Urbains - promotion 2019

Pourrais-tu nous en dire plus sur toi et sur ton parcours scolaire à l’ENPC ?
J’ai passé une année à l’ENPC. C’est une formation que j’ai fait en parallèle avec mon travail.

Avais-tu connaissance de l’existence de ce prix ?
J’ai connu ce prix grâce à la communication faite par l’École et j’ai aussi reçu le mail. Notre responsable du Mastère nous en avait aussi parlé.

Quelles sont les raisons qui t’ont poussé à déposer ta candidature pour ce prix ?
J’ai trouvé le jeu très intéressant : comment s’organiser avec une projection à 10 ans, c’est-à-dire expliquer sa carrière, mais dans 10 ans. Cet exercice me permettait à moi-même de mettre des mots sur les perspectives d’évolution que j’avais dans l’entreprise. Puis, le fait de se forcer à l’écrire sur le CV, m’a permis de me rendre compte de la cohérence de ce que je cherche à construire. Ces deux éléments ont été une motivation pour moi de participer.

Être lauréat du prix du Mastérien de l’année, qu’est-ce que cela signifie pour toi ?
J’étais très content en apprenant que j’avais été lauréat.
Ma candidature a démontré que le parcours que j’ai présenté et les perspectives que je me donne, ne sont pas éloignés de la réalité et ça me renforce dans l’idée que je peux y arriver.

Sur quels aspects penses-tu que ta candidature à fait la différence ? Quelle était sa force ?
J’ai essayé de mettre en avant mon sens de la communication, car j’ai derrière moi, plus de 10 ans d’expérience.
De plus, le projet présenté était ambitieux et j’ai su le démontrer.

Aurais-tu des anecdotes ou souvenirs à nous faire partager lors de cette année d’études ? Un élément qui t’a marqué pendant le jury, une anecdote ou un moment appréciable ?
Le jour de la présentation était particulièrement difficile, car c’était une journée de mobilisation.
Je craignais d’être en retard et c’était malheureusement le cas. Mais le jury a eu la grande amabilité d’accepter de me recevoir. Au début de l’entretien, j’étais stressé à cause de mon retard. Mais au final, nous avons bien échangé avec les membres du jury et c’était extrêmement convivial.

Ce prix, comme l’ensemble des actions de la Fondation est financé grâce aux dons des anciens élèves, auriez-vous un mot à leur dire ?
Le rôle de la Fondation est aujourd’hui crucial, surtout avec le contexte actuel. Son objectif est précieux, le fait d’accompagner des étudiants qui sont parfois dans des conditions difficiles.