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Matinales des Ponts

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Matinale des Ponts sur le thème de la Transition énergétique : Quel management des projets dans les territoires ?

L’École des Ponts ParisTech organise le mardi 5 novembre de 8h30 à 10h30 dans les locaux de Ponts Alumni, au 42 rue Boissière dans le 16ème arrondissement de Paris, une rencontre avec le monde économique.

Cette neuvième édition aura pour thème :
La Transition énergétique : Quel management des projets dans les territoires ?

Avec les interventions de :

  • Louis-François Durret, Directeur du Mastère Spécialisé Management of Energy Projects – École des Ponts ParisTech
  • Bertrand de Singly, Directeur Clients Territoires Île-de-France – GRDF

Les débats seront animés par : Pierre-Olivier Rouaud, journaliste.

Comme les autres années, l’inscription reste obligatoire.
Pour plus d’informations, veuillez contacter Monsieur Hassane AKKA.

Informations : hassane.akka@enpc.fr
Pour vous inscrire

Nombre de places limité.

Retour sur le projet humanitaire 2019 Dévelop’Ponts Antsirabe

By | Actualités, Étudiants

En résumé

La Fondation soutient ce projet depuis 2017

Plusieurs étudiants, très touchés par les problématiques d’éducation à Madagascar, se sont mobilisés, depuis 2017, pour participer à la construction d’un lycée à Antsirabe (Madagascar), avec le soutien de l’Association Humanitaire Sœur Marie Colette (AHSMC), l’entreprise Demanthieu Bard et la Junior entreprise PEP de l’École des Ponts.

La Fondation des Ponts, dans le cadre de sa mission pour accompagner les étudiants, a soutenu ce projet, en attribuant une aide financière à Dévelop’ Ponts, l’association solidaire de l’École des Ponts, à l’initiative de celui-ci.

Nous vous parlions de ce projet en mai 2018

Ils nous parlent de leur séjour

Qu’en était-il de la construction à votre arrivée ?

A notre arrivée le 10 juillet 2019, le rez-de-chaussée était d’ores et déjà utilisé : les salles de classe étaient enduites, peintes et aménagées, mais avaient malheureusement déjà pris l’humidité, si bien que la peinture du plafond s’écaillait après seulement quelques mois d’utilisation trop précoce. Quant au premier étage, sa structure porteuse était achevée mais les enduits n’étaient pas terminés et les portes, les fenêtres tout comme les garde-corps et le reste du mobilier scolaire restaient encore à installer. Au dernier étage, la dalle de béton était encore nue : aucun des murs du dernier étage n’avait été érigé.

Comment s’est déroulé votre séjour ?

Notre séjour sur place a permis de rencontrer tous les acteurs locaux du projet, comme M. Faneva ou encore les Sœurs de La Providence, afin de discuter avec eux des possibles améliorations qui peuvent être apportées sur le chantier, à la gestion administrative de l’établissement ou encore à l’enseignement.

Si certaines de ces suggestions nous ont été proposées avant le départ, depuis Paris, notamment par des chercheurs du département VET de l’École au sujet des technologies à utiliser dans les sanitaires, la plupart sont venues des observations que nous avons pu faire sur place, principalement au sujet des contenus des cours ou de la sécurité sur le chantier. Pour des raisons financières, logistiques, mais aussi de mœurs, la sécurité n’a toutefois que très peu évolué sur le chantier suite à ces remarques.

Nous avons également assuré de nombreux cours au collège, notamment en français, en géographie, en collaboration avec les professeurs de l’École. L’enseignement de la géographie par exemple est centré sur un environnement très proche des élèves, avec l’apprentissage du positionnement des rivières, des routes et des voies ferrées malgaches, des dessins à main levée de fonds de cartes de l’île, etc. Peu de collégiens étaient capables de placer les États-Unis, la France ou les océans sur un planisphère. Nous proposions donc aux élèves des séances de sensibilisation et d’initiation sur des sujets nouveaux et plus généraux, à savoir la géographie à l’échelle mondiale, l’initiation à l’espagnol ou encore la déforestation. Ils furent enchantés de ces séances et nous avons même dû en prévoir davantage tant ils y étaient assidus.

Et sur le chantier ?

Nous avons fait tout notre possible pour apporter de l’aide aux ouvriers présents sur le chantier, dans la mesure de nos capacités de résistance certes bien faibles comparées aux leurs… En effet, les seuls vrais outils dont disposent la trentaine d’ouvriers pour mener à terme ce chantier sont des pelles, quelques truelles, trois brouettes et une dizaine de moules à parpaings. Bien qu’ils utilisent aussi de nombreux matériaux de récupération (bidons vides pour le transport de l’eau, sac de ciment usagés pour le transport du sable ou encore pièces de bois brutes pour fabriquer des échafaudages et des étais), l’avancée du chantier repose essentiellement sur les efforts physiques et les dangers auxquels ils consentent quotidiennement. Malgré toute notre bonne volonté, nous n’avons donc évidemment pas pu atteindre leur niveau d’efficacité sur le chantier.

Le deuxième étage a presque été achevé pendant notre présence sur place, bien que le terrassement de la cour et les finitions des autres étages aient été menés sur cette même période. Seuls la charpente, la toiture, les enduits et les finitions des deux étages restaient à faire et étaient déjà bien entamés en septembre 2019, d’après les informations reçues depuis notre départ.

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Avez-vous ramené du matériel avec vous ?

Oui bien sûr ! L’intérêt de notre voyage résidait aussi dans un apport massif de matériel scolaire et médical au bénéfice du lycée. Les 52kg de bagages dont chacun des 9 porteurs du projet disposait ont ainsi pu servir à l’acheminement jusqu’à Antsirabe, à nos frais personnels, de 3 ordinateurs portables, 25 kg de matériel médical (seringues, pansements et médicaments divers), 250 kg de dictionnaires et manuels scolaires et 2 000 stylos offerts par l’entreprise Bic. Nous avons aussi laissé sur place à notre départ les équipements de protection dont nous disposions pour travailler sur le chantier : gants, chaussures de sécurité et combinaisons de chantier à une ou deux pièces. Ces vêtements furent particulièrement appréciés par la trentaine d’ouvriers malgaches, qui travaillaient jusqu’alors sans gants ni pantalons adaptés, pieds nus ou en sandales, sur le chantier.

Cependant, le principal apport matériel dont notre projet a bénéficié est sans nul doute celui obtenu grâce au partenariat avec l’entreprise Sogea Satom (Groupe Vinci), dirigée à Madagascar et dans tout le sud de l’Afrique par M. Jean-Luc Sion, que nous avons eu la chance de rencontrer lors de notre passage à Antananarivo. Convaincu de l’impact immense que pouvait avoir notre projet s’il se concrétisait, son entreprise a non seulement offert à la congrégation 29 tonnes de ciment et 8230 mètres de barres de fer nécessaires à l’achèvement du dernier étage, mais aussi financé le trajet d’un camion de 45t sur la sinueuse RN7 reliant Antananarivo (la Capitale) à Antsirabe, route dont l’état n’a malheureusement fait qu’empirer depuis des décennies. L’entreprise de M. Sion a aussi financé intégralement l’acheminement de 56 m3 de graviers et autant de sable depuis le dépôt d’une entreprise de terrassement d’Antsirabe. Bien qu’entamées en notre présence, ces livraisons ont perdurées tout au long du mois d’août.

Quel bilan tirez-vous de cette expérience ?

Notre séjour à Madagascar a été très riche et nous a permis de nous ouvrir au monde extérieur, à une autre culture. Nous avons également fait de nombreuses rencontres.

Même s’il va de soi que nous allons poursuivre un travail d’accompagnement des acteurs locaux dans les mois à venir, la partie centrale de notre projet touche à sa fin. Son bilan est on ne peut plus positif, tant sur le plan matériel que pédagogique : la levée de fonds réalisée en amont tout comme notre présence sur place ont permis de faire une réelle différence. Une différence qui s’est manifestée à de nombreuses reprises tout au long de ce mois de juillet passé à Antsirabe. Les élèves et professeurs malgaches ont aussi pu bénéficier d’une partie de l’enseignement de qualité dont nous avons nous-mêmes profité en France depuis plus de quinze ans. Nous avons conscience que rien de tout cela n’aurait été possible sans le soutien de nos différents partenaires, aux premiers rangs desquels la Fondation des Ponts et le groupe Demathieu-Bard, et nous tenons à les en remercier profondément, en notre nom mais aussi en celui des Sœurs de La Providence de Madagascar et des élèves de l’institution Nicolas Barré qui nous l’ont explicitement demandé à notre départ.

En plus de la relation entre professeurs et élèves qui s’est évidemment établie entre nous et les jeunes malgaches, la faible différence d’âge a permis de développer de nombreux liens amicaux, plus propices à la discussion qu’un cours magistral. Ces discussions ont aussi été favorisées par le très bon niveau général à l’oral en français des élèves : nous avons ainsi pu traiter avec eux de toutes sortes de sujets extra-scolaires comme les différences entre la vie en région parisienne et celle à Antsirabe, nos loisirs, l’enseignement post-bac. . . Sur ces sujets comme dans les différentes matières enseignées au collège, la plupart des élèves ont fait preuve d’une envie d’apprendre et d’une maturité peu commune en France . Ces échanges furent source de nombreuses remises en question, pour nous mais aussi certainement pour les élèves, voire pour les ouvriers, malgaches.

Malgré tous ces efforts, le bâtiment qui accueil le lycée, en particulier son dernier étage, n’a pas pu être aménagé à temps pour recevoir les nouveaux élèves à la rentrée 2019. Les élèves se sont ainsi vus proposer une année aménagée au collège ou, pour les élèves issus de familles plus aisées, une place dans un autre lycée toutefois plus éloigné et plus onéreux que l’institution Nicolas Barré des sœurs de La Providence.

Et la suite ?

Nous allons rester en contact avec les acteurs locaux (élèves, sœurs et ouvriers) mais il n’y a pas d’autres actions prévues dans la mesure où les sœurs ont désormais tout ce qu’il faut pour achever la construction du lycée et le gérer correctement. Si des élèves de 1ere année de la nouvelle promotion souhaitent préparer un projet similaire, nous les accompagnerons évidemment.

Dévelop'Ponts

Dévelop’Ponts est une association de loi 1901 fondée en 2002 et constituée d’élèves de deuxième année de l’École nationale des ponts et chaussées.

Découvrir Develop'Ponts

PER – Aidez-les à trouver un contrat d’alternance

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Programme étudiants réfugiés

Plusieurs étudiants suivis cette année sont à la recherche d'un contrat d'alternance pour la rentrée prochaine afin de concrétiser leur projet d'insertion

Pour la 3e année consécutive, l’École des Ponts ParisTech propose un “programme passerelle” à des étudiants réfugiés politiques, ayant étudié dans des domaines proches de ceux de l’École. L’objectif est de les accompagner pendant un an dans le développement de compétences nécessaires à la reprise d’études (linguistiques, informatiques, scientifiques). L’élaboration de leur projet de professionnalisation fait l’objet d’un suivi personnalisé tout au long de l’année.

7 étudiants sont d’ores et déjà admis dans des programmes diplômants pour l’année prochaine. Trois autres cherchent encore un contrat d’alternance. Bien entendu leur réseau professionnel en France est extrêmement réduit. C’est la raison pour laquelle nous souhaitons appuyer leur recherche, en facilitant leur mise en relation avec des entreprises pour rendre possible la concrétisation de leur projet d’insertion.

Nous sollicitons donc votre attention sur ces profils professionnels riches. Dans le cas où vous estimeriez que l’un d’eux pourrait trouver sa place dans votre entreprise pour son contrat d’alternance, vous pouvez contacter Sandrine Courchinoux

Voici les formations pour lesquelles ces étudiants sont admis :

La Fondation soutient : le projet humanitaire 2019 Dévelop’Ponts Antsirabe

By | Actualités, Étudiants

En résumé

La Fondation soutient ce projet depuis 2017

Touchés par les problématiques de l’éducation à Madagascar, plusieurs étudiants de l’École des Ponts se sont mobilisés pour réaliser un projet humanitaire, avec l’Association Humanitaire Soeur Marie Colette (AHSMC), afin de construire un lycée à Antsirabe (Madagascar).

La Fondation, dans le cadre de sa mission pour accompagner les étudiants, soutient ce projet, comme elle l’a fait depuis 2017, en attribuant un financement à Develop’Ponts l’association solidaire de l’École des Ponts, à l’initiative de ce projet.

Dévelop'Ponts

Dévelop’Ponts est une association de loi 1901 fondée en 2002 et constituée d’élèves de première année de l’Ecole nationale des ponts et chaussées.

Découvrir Develop'Ponts

Notre objectif : achever la construction du lycée qui accueillera plusieurs centaines d'élèves dès la rentrée de septembre !

Ils nous parlent de leur projet

“Cette année, et dans la continuité de son projet de l’an passé, Dévelop’Ponts a décidé de terminer la construction du futur lycée public francophone d’Antsirabe. Cet établissement pourra accueillir 400 élèves chaque année pour permettre de lutter contre les taux de dé-scolarisation dramatiquement élevés dans l’enseignement supérieur à Madagascar. Pour ce projet, une quinzaine d’élèves de première année de l’Ecole des Ponts a décidé de lancer un collecte de fonds via différents supports : tenue de stands de restauration, inscription à des concours de Fondation comme celui de VEOLIA ou encore plateforme de financement participatif.

Pour avoir plus d’informations et pour nous venir en aide, financièrement comme matériellement, rendez-vous sur https://www.helloasso.com/associations/association-humanitaire-soeur-marie-colette/collectes/develop-ponts-a-madagascar-offrir-un-lycee-aux-enfants-d-antsirabe-2

Pour toute question ou suggestion relative au projet, vous pouvez contacter Charles BIMIER, élève de première année et responsable du projet au 06 16 94 78 05 ou via charles.bimier@eleves.enpc.fr

Merci pour votre attention !

L’Equipe Huma de DéveloP’ponts 2019″

Visite des plateformes du co-innovation lab – 20 juin 2019

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Sophie Mougard (directrice de l’École des Ponts ParisTech), Françoise Prêteux (directrice de la recherche), et François Bertière (Président de la Fondation des Ponts), ont eu le plaisir de convier la communauté des Ponts pour une visite des plateformes du co-innovation lab des Ponts, le jeudi 20 juin 2019.

Nos anciens élèves, dont certains ont contribué, grâce à leurs dons, au développement de cette plateforme, ont ainsi pu visiter Mu, Fresnel et Build, présentés par les chercheurs de l’École.

Un moment de partage et de découverte, suivi d’un déjeuner, qui a suscité beaucoup d’intérêt.

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Soirée de la Fondation 2019 – photos

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Prix 2019 de la meilleur thèse de l’année

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1er prix ex-æquo - 2 000 €

Fabien Esculier

du laboratoire Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (Leesu)

pour sa thèse intitulée " le système alimentation/excrétion des territoires urbains : régimes et transitions socio-écologiques " pour son originalité, ses impacts potentiels et la maîtrise impressionnante de son sujet.

Cliquez ici pour voir l'interview de Fabien Esculier

1er prix ex-æquo - 2 000 €

Spyros Gidaris

du laboratoire d'informatique Gaspard-Monge (LIGM)

pour sa thèse intitulée "effective and annotation-efficient deep learning for image understanding", sur un sujet traité aujourd'hui par beaucoup de chercheurs, mais dont la qualité scientifique a été jugée de niveau mondial.

Lire l'interview du lauréat (en Anglais)

Le jury du prix de la meilleure de thèse était présidé par Didier Roux, président du conseil scientifique de l’école.

Il comprenait Sophie Mougard, Françoise Prêteux, Laurent Bellanger ( MTES/DRI), Pascal Bain (ANR), Luc Delatte (directeur de la recherche à l’ENTPE), Monique Thonnat (directrice de reherche et mebre du conseil scientifique de l’école) et Louis-Michel Sanche (délégué général de la Fondation des Ponts).

La remise des prix a eu lieu pendant la soirée de la Fondation, le mardi 04 juin à l’Institut de France.

Soirée de la Fondation 2019

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La remise du prix de la la meilleure thèse de l’année
La vidéo de la soirée
Les photos de la soirée

Avec la présence exceptionnelle de Jean Salençon, promotion 1964

Jean Salençon, ancien Président de l’institut de France, membre de l’académie des sciences et des technologies, ancien professeur à l’École des Ponts.

Merci

aux généreux donateurs, élèves et anciens élèves, membres de l’École, de Ponts Alumni et de la Fondation, réunis mardi 04 juin 2019, à l’Institut de France, pour partager un moment convivial, se retrouver, échanger, ou tout simplement être remerciés du soutien apporté, parfois depuis de nombreuses années, à la Fondation des Ponts et à l’École des Ponts ParisTech.

aux

187
participants

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Soirée de la Fondation - Introduction & remise du prix de thèse

Prix du Mastérien de l’année

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Félicitation à Rani CHERIFI, lauréat du prix du Mastérien de l'année

Le Lauréat : Rani CHERIFI (MS Aménagement et Maîtrise d’ouvrage Urbaine – AMUR)

La grande détermination de Rani Cherifi a particulièrement impressionné. Son parcours tout d’abord, (Diplôme Universitaire de Technologie spécialisé en Gestion Urbaine, Licence 3 Aménagement, Environnement et Urbanisme, puis Master 1&2 en Aménagement et Urbanisme spécialité Politique et Ingénierie Foncière à l’Université de Lille) a démontré un intérêt tout particulier pour l’urbanisme.

Parallèlement à cela, il s’est inscrit au CNAM pour y préparer un diplôme d’Etat de “Responsable de Programmes Immobilier”, et c’est dit-il pour “acquérir  de nouvelles compétences et pour rencontrer des intervenants de haut-niveau”, qu’il intègre le Mastère Aménagement et Maîtrise d’Ouvrage Urbaine au sein de l’École des Ponts ParisTech.

Mais cette détermination s’est également manifestée par l’effort qu’il a dû faire en suivant sa formation, tout en continuant d’habiter chez ses parents (dans le nord de la France), au prix d’un lourd sacrifice, représentant 4h40 de train par jour.

De gauche à droite, Karen PEYRONNIN, Sophie MOUGARD, Julie SEBERT (AMUR), Marion BRISSE (AMUR), Nedra BRAHAM (GCE), Rani CHERIFI (AMUR), Mustapha HALFAOUI (GCE), Bodom MATUNGULU (STFU), Louis-Michel SANCHE.

Crédit photo : © École des Ponts ParisTech

Prix spécial du jury : Georgios TZIMAS (MS Infrastructure Project Finance – IPF)

Le jury a également décidé de primer un 2nd candidat, Georgios TZIMAS,  en récompensant l’excellence de son parcours, mais aussi la reconnaissance qu’il manifeste à la France pour les études qu’il a pu y suivre.

Comme chaque année, il est à noté la qualité des 8 candidats, qui ont séduit le jury composé de :

  • Thierry Déau (Président du jury)
  • Bruno Chanut,
  • Karen Peyronnin,
  • Boris Rowenczyn,
  • Louis-Michel Sanche,
  • Anne Bernard-Gély (excusée)

Start-up des Ponts : 1 an après

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En 2018, vous découvriez les premières start-up des Ponts à être incubées à Station F grâce au soutien de Ponts Alumni, et de la Fondation. Un an après, nous avons pris des nouvelles de nos talentueux entrepreneurs, les voici :

Urban Canopee

“Urban Canopee a été sélectionnée pour exposer au CES 2019 de Las Vegas aux côtés de la French Tech. Cette expérience a été un réel succès. En effet parmi toutes les technologies présentes, nous avons réussi à nous démarquer, en montrant que l’on pouvait aussi faire de la Tech au service de l’Homme et de la Planète.

En Février Elodie, co-fondatrice et CTO d’Urban Canopee a gagné le Women4Climate Tech Challenge lors du C40 for Cities. Elodie a notamment pu parler aux maires du monde entier, décideurs d’aujourd’hui et de demain, pour les convaincre de rendre nos villes plus vertes et respirables.

L’année 2018 a également été marquée par un renforcement de l’équipe opérationnelle sur les thématiques de R&D, d’industrialisation, de végétalisation et de développement commercial.

Nous faisons une première levée de fonds au printemps, et notre challenge est de réussir notre pré industrialisation et nos premières implantations clients.” (Hubert Michaudet, CEO)

Internest

“Au cours des 12 derniers mois, Internest a signé des collaborations avec de grands groupes industriels français tels que Naval Group et internationaux comme Israel Aerospace Industries désireux de commercialiser les solutions Internest. Un temps fort commercial fut le salon Euronaval au cours duquel nous avons reçu la visite du Président Macron et la Ministre de la Défense comme témoigne cette vidéo.

Internest est train de finaliser sa première levée de fonds auprès d’industriels du secteur et de Business Angels afin de pleinement saisir les sollicitations commerciales et renforcer l’équipe avec de nouveaux  talents. Nous serions très heureux si des anciens décidaient de participer à ce tour !” (Hadrien Busieau, co-fondateur)

Harvestr

Lauréats du prix "entrepreneurial" 2018

“Depuis l’obtention du prix de la Fondation des Ponts, l’aventure Harvestr s’est accélérée. Tout d’abord, la fin de l’année 2018 fut aussi celle de la version beta de notre logiciel, sur laquelle nous avons eu plus de 800 utilisateurs venant du monde entier. Le succès de cette version beta s’est soldé par la nomination d’Harvestr comme “produit du jour” sur la célèbre plateforme de référencement américaine Producthunt en décembre 2018. En parallèle, nous avons aussi été lauréats régionaux et nationaux du Prix Pepite Tremplin pour l’entrepreneuriat étudiant, ce qui nous a permis de financer nos dépenses opérationnelles et l’achat de matériel informatique indispensable à notre activité.

Depuis février 2019 et après la fin de notre version beta, nous avons commercialisé la version 1 de notre logiciel à destination des équipes produit digitales et avons aujourd’hui nos premiers clients en France et à l’international. Nous avons également agrandit l’équipe avec l’arrivée en mars 2019 d’un premier développeur et nous sommes actuellement en train de lever des fonds.

Le prix de la Fondation des Ponts fait partie des soutiens essentiels sans lesquels nous n’aurions pas pu parcourir tout ce chemin, et nous tenions donc à remercier encore une fois chaleureusement la Fondation et ses donateurs pour leur aide précieuse.” (Valentin Huang, CEO)

Wind My Roof

“Tout d’abord recevoir le prix de la fondation nous a permis de commencer plus sereinement notre activité entrepreneuriale. Nous avons pu mettre toute notre énergie dans la professionnalisation de notre activité. Nous avons été incubé au sein de Léonard, la plateforme d’innovation de Vinci, nous avons pu mettre au point un business plan solide tout en tirant part de leur réseau. Notre business plan a été mis à l’épreuve et affiné lors de plusieurs concours (liens ci-contre).

L’ensemble de ces expériences nous ont permis de mieux comprendre les enjeux dans leur ensemble, d’être accompagné, conseillé et de gagner en visibilité. Une fois notre business modèle mûr, nous avons monté un dossier de subvention publique, financé par la BPI France et la région Île de France, qui a été accepté (30k€). Cette subvention nous a permis de développer un premier prototype industriel de notre éolienne, qui sera installé à côté de l’École des Ponts pour être testé en conditions réelles très prochainement.

Nous préparons actuellement une levée de fonds pour développer complètement notre produit en vue d’équiper un premier bâtiment avec une dizaine de modules d’ici le début de l’année 2020. Nous travaillons avec le CSTB Nantes et Marne-la-vallée pour mettre au point une éolienne aux normes et fiable !” (Yanis Maacha, co-fondateur)

Aïna

Depuis l’année dernière nous avons finalisé notre premier produit et nous sommes en pleine commercialisation. Une fois l’industrialisation finie et nos outils marketing définis nous avons équipé nos premiers clients : hôpitaux et résidences seniors. Nous avons agrandi notre équipe, puisque 4 personnes travaillent aujourd’hui au sein d’Aïna. Nous avons également remporté plusieurs prix qui nous aident au développement, dont très récemment celui de l’enseigne Bien Chez Moi des Mousquetaires. Nous avons par ailleurs le soutien de la CNAV. (Florence Mathieu, fondatrice)

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Mais aussi :

Incepto Medical au JT de 20h sur FR2

Sommelier du Parfum est

Grâce à votre soutien en 2018, ce sont 19 000 € qui ont été consacrés à l'entrepreneuriat, et notamment au programme "Station F"

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