Category

Actualités

La Fondation participe au Giving Tuesday

By | Actualités
Apparu aux Etats-Unis en 2012, en réponse aux évènements commerciaux du Black Friday et du Cyber Monday, le #GivingTuesday, est un mouvement mondial qui encourage le don, l’engagement et la solidarité.
Il est organisé pour la première fois en France en 2018 à l’initiative du secrétaire d’Etat chargé de la vie associative Gabriel Attal et l’AFF (Association Française des Fundraiser).
Cette année, il sera célébré le mardi 1er décembre 2020 !

A la Fondation des Ponts, nous avons à coeur de réunir (en distanciel, cela va de soi !), le temps d’une journée, celles et ceux qui, par leur engagement, font vivre la Fondation, et celles et ceux qui bénéficient de nos actions.

Comment participer au GivingTuesday ?

1

Préparez un message (avec ou sans photo) ou une courte vidéo.
2

Donateurs : Dites-nous pourquoi soutenez-vous la Fondation des Ponts, ou tout autre message que vous aimeriez faire passer.
Bénéficiaires: Donnez-nous de vos nouvelles, dites-nous ce que la Fondation vous a apporté, ce que ce que vous faites désormais.
3

Postez votre message, ou vidéo sur votre réseau social préféré (la Fondation est présente sur Facebook, Twitter et Linkedin) en ajoutant #GivingTuesdayPonts ou envoyez-les à contact@fondationdesponts.fr (vidéo par WeTransfer)
4

Rendez-vous le 1er décembre 2020 pour le #GivingTuesdayFr et voir l'ensemble des messages publiés.
Nous vous esperons nombreux ! Ensemble, faisons rayonner notre École !
#vousetesformidables 

La Matinale des Ponts

By | Actualités, Évènement
Rencontres entreprises

11e Matinale des Ponts sur le thème de la Résilience des systèmes urbains et des infrastructures

La prochaine matinale des Ponts, organisée par l’École des Ponts Paris Tech, aura lieu le mardi 3 novembre 2020 de 9h30 à 11h, en distanciel.

Le thème de cette onzième édition est la « Résilience des systèmes urbains et des infrastructures » et sera animée par Pierre-Olivier ROUAUD, journaliste.

La parole sera donnée à  :

  • Franck Faucheux, Directeur des Innovations – Eiffage Aménagement & Eiffage Immobilier
  • Marie-Christine Gromaire, Directrice de recherche au LEESU – École des Ponts ParisTech
  • Daniel Schertzer, Directeur de la Chaire “Hydrologie pour une Ville Résiliente” – École des Ponts ParisTech
  • Bruno Tisserand, Program Director  – Veolia Recherche & Innovation
  • Julien Touati, Membre du comité exécutif, en charge du développement et de la transition énergétique – Méridiam

Les Matinales des Ponts s’adressent aux directeurs et aux chefs d’entreprises, autour de thématiques à fort enjeu industriel.

Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez contacter Monsieur Hassane AKKA. hassane.akka@enpc.fr

©Pixabay

  • Précédente Matinale des Ponts : https://www.fondationdesponts.fr/matinales-des-ponts-mars-2020/

Félicitation à Quentin Duchemin, lauréat du Prix Pasquet 2020

By | Actualités, Étudiants, Non classé

Chaque année, la Fondation remet un prix qui récompense le meilleur élève diplômé d’une formation d’ingénieur. Il a été créé en 2010 grâce au legs de Madame Micheline Brille, veuve de M. André Pasquet, Ingénieur général des ponts et chaussées (Promotion 44).

Cette année, le lauréat est Quentin Duchemin, un élève sérieux, sociable et avec un excellent niveau scientifique.

Quentin DUCHEMIN (issu du Département IMI – Elève ingénieur) a choisi à l’issue de son diplôme de poursuivre en thèse au sein de l’université Paris-Est. Il travaille actuellement sur la détection de communautés dans les graphes : un sujet mêlant machine learning et statistiques.

Une fois son doctorat terminé, il envisage deux trajectoires :

  • Rester dans le monde académique en poursuivant une activité de recherche et/ou d’enseignement
  • Rejoindre des équipes dans le privé, animées par la recherche et le développement sur des thèmes liés à l’intelligence artificielle.

Don de promotion en l’honneur de Michel Ramis

By | Actualités, Étudiants, Évènement

La Fondation reçoit son premier don de promotion, en l'honneur de Michel Ramis

5 150€ ont été reversés à la Fondation

C'est en juin dernier, à l'occasion du lancement du fonds de soutien destiné à venir en aide aux élèves en difficultés que l’initiative de ce don collectif fut lancée par René Abate auprès de ses amis et anciens camarades de la promotion 1970.

Le décès de son camarade et amis Michel Ramis, un mois plus tôt à fait écho à la situation de nombreux étudiants en situation financière tendue qui ne pouvaient pas, du fait du Covid, disposer de leurs ressources financières traditionnelles : cours particuliers, petits boulots, stages etc…  Autant de valeurs que ce fonds de soutien pouvait représenter pour ce personnage haut en couleur.

Michel Ramis, années 70

Michel Ramis faisait en effet partie, en son temps, de ces élèves très modestes dont les parents ne pouvaient en aucune façon apporter un soutien financier, et qui devaient à l’inverse aider leurs parents.

Photo de la promotion 1970 en voyage d’étude à Berlin

« Michel Ramis était un garçon atypique. Au-delà de ses expressions extraordinairement toulousaines et hilarantes, de son accent attachant, Michel était direct, enthousiaste, amoureux de la vie. Tous ceux qui le connaissaient étaient séduits par son franc-parler, son verbe cru mais vrai, son ouverture d’esprit aux idées et aux initiatives des uns et des autres, la vivacité de ses remarques et les marques d’amitié qu’ il exprimait. Un homme sensible et chaleureux. La vie professionnelle qui a suivi son passage à l’école a confirmé son engagement social, tourné vers les autres et la nature. »

René AbateAmi et ancien camarade de Michel Ramis

Ce don collectif a permis de soutenir les étudiants impactés par la crise sanitaire

16 dons collectés
5 150€ récoltés
Grâce à ces dons, plusieurs étudiants ont été aidés par le biais du fonds de soutien COVID-19 de la Fondation
Une plaque en l’honneur de Michel Ramis sera installée prochainement au sein de La Source

Toute l'équipe de la Fondation remercie chaleureusement la promotion 1970 pour cette initiative en faveur des élèves de l'École.

Merci à René Abate pour la réalisation de cet article. Merci également aux enfants de Michel Ramis pour leur implication dans cette initiative.

Vous aussi, vous souhaitez organiser un don de promotion pour soutenir votre École et ses élèves ? Vous pouvez contacter Guillaume Monaci pour être accompagné dans cette démarche : guillaume.monaci@fondationdesponts.fr

Flora Agbomson, Maison Poussin

By | Actualités, Entrepreneuriat, Étudiants

En résumé...

Nous avons rencontré Flora Agbomson, élève ingénieure à l’École des Ponts qui a créé sa start-up, Maison Poussin. Cette jeune femme dynamique et ambitieuse a créé sa marque de haute maroquinerie responsable et de fabrication 100% française proposant des sacs élégants, colorés et singuliers. Récompensée du prix d’encouragement à l’entrepreneuriat remis par la Fondation en 2018, la marque a bien évolué et a dévoilé en novembre 2019 sa première collection.

© Maison Poussin

Flora Agbomson, élève ingénieur

Sa start-up : Maison Poussin
Lauréate du prix spécial d’encouragement à l’entrepreneuriat 2018
Lauréate du prix Pépite 3EF en 2019

« Le prix de la Fondation m’a permis de déposer la marque et de participer aux frais de prototypage »

L'interview

Quel est ton parcours ?

J’ai suivi la formation d’ingénieur à l’École des Ponts au sein du département Sciences Economiques, Gestion, Finance. J’ai effectué ensuite deux stages longs durant mon année de césure en lien avec mon domaine de spécialisation. Suite à ces stages, j’ai fait une troisième année d’étude à Paris School of Economics dans le nouveau cursus créé en partenariat avec l’École des Ponts, le MSc EDCBA (Master of Science in Economic Decision and Cost Benefit Analysis). En ce moment, je suis en train d’effectuer mon stage de fin d’études afin d’obtenir mon diplôme.

Tu as remporté le prix d’encouragement à l’entrepreneuriat remis par la Fondation en 2018, que s’est-il passé pour Maison Poussin depuis ?

J’ai bien évidemment continué Maison Poussin, le prix m’a permis de déposer la marque et de participer aux frais de prototypage. J’ai pu lancer la production avec une première collection sortie fin novembre 2019. Maison Poussin a été lauréat du Prix Pépite 3EF pour les étudiants entrepreneurs en 2019. La marque fait désormais partie de l’organisme Maisons de Mode à Lille qui soutient les start-ups du textile. Maison Poussin a participé à un défilé des créateurs au cours duquel la marque a remporté le Prix Coup de Cœur du Public.

Comment t’es venue l’idée de Maison Poussin ?

Pendant mes études d’ingénieur, je voulais exprimer ma créativité et la mode m’a toujours attirée. De plus, dans la maroquinerie, il y a un challenge technique lié au cuir que l’on doit travailler pour pouvoir obtenir la forme souhaitée. Ce côté ingénierie de produits me plaît beaucoup. De nos jours, entreprendre, pour un ingénieur, c’est très valorisant. Il faut comprendre les problématiques liées à la production, être capable de faire du marketing et de la vente pour que notre produit soit remarqué. J’avais très envie de me lancer du coup je me suis dit pourquoi pas moi, j’ai le temps et qui ne tente rien n’a rien !

D'où te vient ton inspiration ?

J’ai grandi dans une famille passionnée par l’art et le design et ai bénéficié d’une double culture qui est une source permanente d’inspiration. J’étudie les formes, les couleurs que l’on peut retrouver en France, en Europe, mais aussi en Afrique. Je m’inspire également beaucoup du design, de l’architecture, de la nature et de tout ce qui m’entoure.

D'où viennent tes produits ?

Le cuir provient d’une tannerie italienne certifiée REACH, label garantissant le retraitement des produits chimiques nocifs pour l’environnement. Les doublures en coton proviennent d’une entreprise normande et la fabrication des sacs est entièrement réalisée en France, dans le Maine-et-Loire. Maison Poussin valorise au maximum le savoir-faire local et la production française.

Comment as-tu trouvé tes fournisseurs ?

Pour le sourcing des matières premières, je suis allée dans un salon à Paris qui regroupe tous les producteurs de matières premières. Ça a été un vivier très intéressant pour trouver les matières qui composent aujourd’hui mes sacs. De manière générale, il est indispensable de regarder sur internet, d’aller parler aux gens lors des salons, d’aller dans des magasins spécialisés, par exemple dans des merceries et trouver des contacts. C’est un processus assez long, surtout quand on est exigeant en termes de matière, de prix et de qualité.

Combien de personnes êtes-vous dans ta start-up ?

Je suis toute seule, je m’occupe un petit peu de tout, du site internet, du design, de la gestion de la production. En revanche, je suis entourée pour le juridique et la comptabilité. Mes proches m’aident également quand j’en ai besoin et ils me soutiennent énormément.

Tu es actuellement étudiante, comment arrives-tu à gérer Maison Poussin et tes études en même temps ?

Je travaille le soir, le week-end, dès que j’ai un peu de temps. J’ai bénéficié du statut d’étudiant entrepreneur avec Pépite 3EF, me permettant de travailler sur le projet Maison Poussin en même temps que mes études. C’est vraiment un plaisir pour moi de travailler sur ce projet même si cela me prend beaucoup de temps. Je pense que c’est un mal pour un bien, sans effort, il n’y a pas de résultat !

Est-ce que le réseau des Ponts t'a aidé dans la création de ton entreprise ?

J’ai gardé des amis qui me soutiennent dans ce que je fais et qui suivent mes créations. J’ai également le soutien de quelques personnes de la direction, notamment de Hassane AKKA avec qui j’ai gardé contact.

Comment marche Maison Poussin actuellement ?

Maison Poussin fonctionne bien. Ce n’est pas forcément facile compte tenu du contexte actuel, mais je m’accroche ! J’ai beaucoup de retours positifs des consommateurs et de la presse. En effet, Maison Poussin est apparue dans des magazines tels que Grazia, Paulette ou Biba, ce qui est très encourageant. J’ai toujours beaucoup de commandes mais la croissance est moins rapide que ce que j’aurais pu espérer avant cette crise économique.

Quel est ton objectif ?

De nouveaux accessoires et produits sont en cours de développement, notamment de la petite maroquinerie. Sur le long terme, mon but est de faire de Maison Poussin une vraie Maison incluant du prêt-à-porter, du design pour créer un véritable art de vivre. J’aimerais vraiment proposer un panel beaucoup plus large de produits.

Quand tu auras fini tes études, penses-tu te consacrer entièrement à ton entreprise ?

A court terme, je ne pourrai pas vivre uniquement grâce à Maison Poussin. J’ai également envie de poursuivre dans la voie dans laquelle je me suis engagée donc pour l’instant je continue à m’investir dans Maison Poussin en parallèle de ma vie professionnelle « officielle ». Dans quelques années, il faudra peut-être faire un choix, mais je suis de celles qui pensent que ce n’est pas impossible de mener de front une vie d’entrepreneure et une vie d’ingénieure. Il y a beaucoup de grand(e)s entrepreneur(e)s qui arrivent à gérer des grandes entreprises en jonglant entre projets en même temps. Il faut avoir du courage et se dire que tant qu’on a la chance de pouvoir le faire, il faut le faire !

Thierry Duclaux

By | Actualités

Thierry Duclaux (promotion 1978) devient délégué général de la Fondation des Ponts.

C’est son attachement à l’École des Ponts qui a décidé cet ingénieur général honoraire des Ponts, des eaux et des forêts à prendre bénévolement le poste de délégué général de la Fondation des Ponts, en remplacement de Louis-Michel Sanche, à la suite du conseil d’administration du 24 septembre 2020.

Également diplômé de l’École Polytechnique en 1973, il a été le fondateur et premier président de l’UNIPEF, et est désormais membre de son conseil d’administration. Il est également secrétaire général de Ponts Alumni.

A sa sortie de l’École des Ponts en 1978, Thierry Duclaux débute sa carrière en tant que chargé du bureau des études économiques et de la recherche pour les affaires urbaines à la direction des routes et de la circulation routière du Ministère de l’Équipement. Il fut en charge notamment de la politique routière en milieu urbain, la stratégie intermodale ainsi que de la programmation de ces investissements.

Passé par le conseil régional d’Île de France – où il fut en charge de la programmation et du suivi de projets majeurs de politique régionale intermodale des déplacements comme l’A86, la Francilienne, ou encore les projets Eole et Metéor – il occupera ensuite de nombreuses fonctions de directions au sein du Ministère de l’Équipement.

Tour à tour en Guadeloupe (à partir de 1989), en Côte d’Or (1993), dans l’Orne (1994), au siège du ministère (1997), ainsi qu’en Haute-Normandie et en Seine-Maritime (2002), il gèrera l’action territoriale : rénovation urbaine et politique locale du logement (il a notamment engagé la reconstruction de 10.000 logements sociaux après le cyclone Hugo), stratégie locale d’aménagement du territoire et aussi gestion des personnels.

En 2005, il est nommé conseiller de Pascal Clément, Garde des Sceaux pour l’accompagner dans la modernisation du dialogue social, la réforme du fonctionnement des TGI et des Prud’hommes, la sécurité des tribunaux, la dynamisation de la gestion des magistrats, ou encore la refonte des filières greffiers et surveillants pénitentiaires.

C’est en 2007 qu’il devient directeur général de Voies navigables de France afin d’y piloter l’opérateur, propriétaire d’un réseau fluvial de 6 700 km et 40 000 Ha, et y relancer la filière fluviale pour atteindre les objectifs de la loi Grenelle. Il est notamment l’artisan du canal Seine-Nord-Europe, long de 106 km.

A partir de 2010, il prend part à la création de l’EPAURIF (Etablissement Public d’Aménagement Universitaire de la Région Ile-de-France) – afin d’accompagner les universités et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche franciliens dans la mise en œuvre de leur stratégie immobilière – et en devient le premier directeur général. L’EPAURIF est notamment à l’origine de la réhabilitation de l’Université Dauphine, la reconstruction de l’université Sorbonne Nouvelle place de la Nation, ou encore la nouvelle implantation d’Agro paris Tech sur le plateau de Saclay.

Toute l’équipe de la Fondation lui souhaite la bienvenue !

Actuellement, il occupe les postes de :

  • Membre de l’UNIPEF
  • Secrétaire général de Ponts Alumni
  • Président du groupement des associations de la haute fonction publique–G 16
  • Fundraiser bénévole au sein de l’association aux captifs, la libération
  • Administrateur de LOGIPOSTEL
Thierry Duclaux est joignable par e-mail : thierry.duclaux@fondationdesponts.fr

La Fondation participe à l’acquisition d’une imprimante 3D métal

By | Actualités, Recherche & innovation pédagogique

Acquise en 2020 par l'Ecole, l'achat de cette imprimante 3D métal a été rendue possible grâce aux fonds collectés dans le cadre de la campagne de mobilisation du printemps 2019, dédiée au co-innovation lab des Ponts

Cet outil répond à un besoin pour l’école de rester à la pointe de l’innovation pour :

L’enseignement

Elle sera utilisée par les élèves en cours de prototypage rapide, et plus largement pour les projets de département. Elle permettra d'ouvrir de nouvelles et belles opportunités pour développer la créativité des élèves.

La recherche

Elle permettra la construction de pièce pour effectuer des essais mécaniques, des pièces de connexion pour certaines parties structurelles. Chaque pièce pourra être créée à la demande et avec une extrême précision, le tout dans un délai restreint.

La Fondation a financé cette acquisition à hauteur de 119 000 €

L’impression 3D métal est aujourd’hui principalement utilisée dans l’industrie pour créer des composants pour l’outillage ou des pièces finies dans des secteurs tels que l’aerospatial (composant d’avion, moteur de fusée), dans l’automobile (production de moules pour la création en série de pièces), ou encore dans le secteur médical (implants sur mesure), ou encore maritime (hélices de bateaux).

Le procédé d'impression 3D métal à longtemps été utilisé pour faire de la recherche. Depuis quelques années, nous sortons de ce cadre, pour se rapprocher de l'industrialisation. Il devenait évident que nous devions doter l'école de cet instrument de pointe, pour l'enseignement tout d'abord, pour notre recherche, mais aussi pour compléter Build'in, la plateforme de l'école dédiée aux nouveaux modes de construction, à destination des chercheurs et industriels.

Laurent MaghdissianResponsable académique du département Génie Mécanique et Matériaux

72H Challenge – Soutien pour nos soignant.e.s

By | Actualités, Étudiants

Arnaud de Lustrac, élève de l'École des Ponts, s'est lancé un défi sportif avec toute sa famille, pour la collecte d'une cagnotte solidaire, afin de soutenir nos soignants. Un bel exemple de solidarité, que nous souhaitions vous faire partager.

J'ai intégré l'École des Ponts en 2016. Puis, j'ai rejoint le département Génie Industriel. J'ai été membre du groupe qui a collecté des fonds pour se rendre au Togo en 2017, afin d'y construire une école maternelle. Je suis aussi le fondateur du club de course à pied de l'École, et j'ai représenté fièrement l'École sur de nombreux tournois et événements sportifs.
Le défi des 72 h reflète en quelque sorte, une part de ma participation à la vie associative de l'École.

Arnaud de LustracÉlève ingénieur – Promotion 2019

Bien qu'étant bien entraîné, cette expérience a été beaucoup plus dure que ce que je pensais. Pédaler à 5 h du matin avec le ventre pratiquement vide puisque j'avais peur de ne pas avoir le temps de digérer après mon relais précédent (qui avait terminé à 3 h). Ces trois jours étaient un véritable challenge, j'ai pu un peu mieux comprendre le quotidien que le personnel soignant doit vivre pendant cette crise sanitaire.

Arnaud de LustracÉlève ingénieur – Promotion 2019

La famille Vadrouille a pédalé pendant 72H pour soutenir nos soignant.e.s.

Du jeudi 30 avril à 20 h, à partir des applaudissements jusqu’à dimanche 3 mai à 20 h aux applaudissements, la famille Vadrouille composée de sept personnes, s’est lancée le défi de faire 72 heures non-stop de jour et de nuit, en se relayant entre eux à pédaler sur leurs vélos home-trainer à la maison, afin d’atteindre les 1 500 Km, soit plus de 200 km par personne (soit 10 h chacun à environ 21 Km/h).

L’objectif du défi a été de créer une opportunité pour permettre à tous, d’aider avec leurs moyens et de lever ensemble une cagnotte de soutien, digne du travail du personnel de santé.
Cette cagnotte de solidarité a été versée au groupement hospitalier de territoire des Yvelines Nord, qui réunit trois hôpitaux généralistes, un hôpital spécialisé, 5 EPHAD, 10 écoles et instituts de formation aux métiers de la santé du secteur public ayant 7 200 professionnels de santé.

Cet événement a été suivi par de nombreuses personnes sur Facebook (plus de 250 abonnés), et par ceux faisant du vélo chez eux sur l’application Zwift, qui pouvaient venir les soutenir et e-rouler avec eux pendant le défi.

Résultat…

Ils ont parcouru 2 182 km (sur la plateforme Zwift), gravi 18 919 m de dénivelé positif, et surtout, ont collecté 4 250 €, pour aider les hôpitaux locaux.
Félicitation à Arnaud de Lustrac et à toute sa famille pour leur belle initiative.

QS World University Rankings by Subjects 2021 – L’École des Ponts entre pour la 1re fois dans le top 250

By | Actualités, Développement, Étudiants, Rayonnement

L'École des Ponts gagne 8 places et entre pour la 1re fois dans le top 250

L’édition 2021 du QS World University Rankings vient d’être publiée.
Cette année, l’École des Ponts ParisTech gagne 8 places par rapport au classement général 2020 et atteint le rang 242.

L’École des Ponts ParisTech garde la même place pour le classement en Engineering : Civil & Structural, en se positionnant au rang 51-100.

Cependant, elle a progressé dans le classement  Graduate Employablity Ranking, pour atteindre le rang 201-250.

Elle devient ainsi le premier établissement français en terme d’accueil d’étudiants internationaux. 

Le QS World University Rankings by Subject publié chaque année depuis 2011 prend en compte plusieurs critères dont la réputation académique de l’établissement, l’insertion professionnelle et l’impact de la recherche. C’est le classemet mondial des meilleures universités les plus convoitées.

Prix du Mastérien de l’année 2019

By | Actualités, Étudiants

Félicitations à Adel CHOUKRI, lauréat du prix du Mastérien de l'année 2019

Chaque année, le prix du Mastérien récompense un élève en formation de Mastère Spécialisé® à l’École des Ponts pour la qualité de son parcours, ainsi que la cohérence de son projet professionnel.

Les candidats doivent présenter leur projet professionnel à un horizon de 10 ans (environnement professionnel, fonctions exercées, …), en rédigeant et commentant leur curriculum vitae, et en indiquant en quoi leur formation à l’Ecole des Ponts aura répondu à leurs attentes et leur aura servi pour réaliser ce projet professionnel. Les candidats doivent également préciser le mode de financement auquel ils ont eu recours pour bénéficier de leur formation.

Le jury est présidé depuis 2015 par Thierry Déau (Fondateur et président-directeur général de Meridiam, président de Ponts Alumni). Il est composé d’Anne Bernard-Gély (promotion 1979), Karen Peyronnin (responsable du pôle Mastère Spécialisé®), Bruno Chanut (promotion 1987), Bruno Teman (promotion 1990), Boris Rowenczyn (promotion 2003), et Louis-Michel Sanche (délégué général de la Fondation, promotion 1974).

Les élèves disposent de 10 à 15 minutes pour présenter leur candidature, suivi d’un échange avec les membres du jury.

Cette année, le prix du Mastérien de l’année a été attribué à Adel CHOUKRI (Mastère Systèmes De Transports Ferroviaires Et Urbains), qui remporte la somme de 1 500 €. Le jury, impressionné par la diversité des candidats et la qualité de la plupart d’entre eux, a également attribué un “prix spécial” de 500 € à Boubekeur MERABET (Mastère Systèmes De Transports Ferroviaires Et Urbains).

Les lauréats du prix du Mastérien 2019 nous ont accordés une interview, et nous les remercions chaleureusement.

Lauréat

Adel CHOUKRIMastère Systèmes De Transports Ferroviaires Et Urbains - promotion 2019

Pourrais-tu nous en dire plus sur toi et sur ton parcours scolaire à l’ENPC ?
J’ai intégré l’ENPC après une expérience professionnelle d’un an. D’autre part, je suis joueur international d’échec (Maitre fédéral), et membre de l’équipe nationale marocaine.

Avais-tu connaissance de l’existence de ce prix ?
Oui, j’ai été informé ainsi que mes collègues, par la directrice du Mastère Spécialisé Systèmes de Transports Ferroviaires et Urbains.

Quelles sont les raisons qui t’ont poussé à déposer ta candidature pour ce prix ?
Je voulais faire challenger mes idées et ma vision de ma carrière avec les membres du jury et chercher des conseils.

Être lauréat du prix du Mastérien de l’année, qu’est-ce que cela signifie pour toi ?
Cela me donne plus de confiance en ma vision.

Sur quels aspects penses-tu que ta candidature à fait la différence ?
J’ai été satisfait de ma prestation, et de la manière avec laquelle, j’ai montré ma motivation, et de challenger mes idées et ma vision.

Aurais-tu des anecdotes ou souvenirs à nous faire partager lors de cette année d’études ? Un élément qui t’a marqué pendant le jury, une anecdote ou un moment appréciable ?
Au début de l’année, je ne savais pas si j’allais réussir à continuer le mastère ou pas (n’ayant pas le droit de redevenir étudiant avec ma carte séjour salarié). J’ai donc tout misé pour qu’une entreprise me paye le mastère en tant que salarié, tous mes collègues m’encourageaient et j’ai trouvé cela très remarquable. J’ai finalement eu la très bonne nouvelle d’être embauché chez Alstom, après plusieurs entretiens.
Sinon, le siège de la société MERIDIAM où j’ai passé l’entretien du prix du Mastérien est magnifique !

Ce prix, comme l’ensemble des actions de la Fondation est financé grâce aux dons des anciens élèves, auriez-vous un mot à leur dire ?
Je pense que tous les étudiants doivent participer à ce prix, c’est un vrai challenge. Ça permet au moins de construire une vision claire de son avenir.
J’espère que les lauréats continueront à soutenir la Fondation des Ponts et s’entraider pour réussir ensemble.

Prix spécial

Boubekeur MERABETMastère Systèmes De Transports Ferroviaires Et Urbains - promotion 2019

Pourrais-tu nous en dire plus sur toi et sur ton parcours scolaire à l’ENPC ?
J’ai passé une année à l’ENPC. C’est une formation que j’ai fait en parallèle avec mon travail.

Avais-tu connaissance de l’existence de ce prix ?
J’ai connu ce prix grâce à la communication faite par l’École et j’ai aussi reçu le mail. Notre responsable du Mastère nous en avait aussi parlé.

Quelles sont les raisons qui t’ont poussé à déposer ta candidature pour ce prix ?
J’ai trouvé le jeu très intéressant : comment s’organiser avec une projection à 10 ans, c’est-à-dire expliquer sa carrière, mais dans 10 ans. Cet exercice me permettait à moi-même de mettre des mots sur les perspectives d’évolution que j’avais dans l’entreprise. Puis, le fait de se forcer à l’écrire sur le CV, m’a permis de me rendre compte de la cohérence de ce que je cherche à construire. Ces deux éléments ont été une motivation pour moi de participer.

Être lauréat du prix du Mastérien de l’année, qu’est-ce que cela signifie pour toi ?
J’étais très content en apprenant que j’avais été lauréat.
Ma candidature a démontré que le parcours que j’ai présenté et les perspectives que je me donne, ne sont pas éloignés de la réalité et ça me renforce dans l’idée que je peux y arriver.

Sur quels aspects penses-tu que ta candidature à fait la différence ? Quelle était sa force ?
J’ai essayé de mettre en avant mon sens de la communication, car j’ai derrière moi, plus de 10 ans d’expérience.
De plus, le projet présenté était ambitieux et j’ai su le démontrer.

Aurais-tu des anecdotes ou souvenirs à nous faire partager lors de cette année d’études ? Un élément qui t’a marqué pendant le jury, une anecdote ou un moment appréciable ?
Le jour de la présentation était particulièrement difficile, car c’était une journée de mobilisation.
Je craignais d’être en retard et c’était malheureusement le cas. Mais le jury a eu la grande amabilité d’accepter de me recevoir. Au début de l’entretien, j’étais stressé à cause de mon retard. Mais au final, nous avons bien échangé avec les membres du jury et c’était extrêmement convivial.

Ce prix, comme l’ensemble des actions de la Fondation est financé grâce aux dons des anciens élèves, auriez-vous un mot à leur dire ?
Le rôle de la Fondation est aujourd’hui crucial, surtout avec le contexte actuel. Son objectif est précieux, le fait d’accompagner des étudiants qui sont parfois dans des conditions difficiles.